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Tome troisième.
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temps à prendre aux corps quien sont imprégnés. A lu vérilécette préparation sent très-mau-vais, mais l’odeur et la propreténe sont rien lorsqu'il s'agit desauver la vie d’un homme.

En 17..., M. Pilatre de Ro-sière avait fait préparer une es-pèce de capoite de bure, degrandeur suffisante pour couvrirun homme de la tête aux pieds,avec des manches terminées pardes espèces de gants. La partiequi couvrait la figureétait per-cée de deux trous garnis deverres épais, qui permettaientde voir au travers. Il avait faitdresser dans sa cour une galerieen bois, formée avec des mon-tans en bois et des fascines cou-vertes en-dessus avec des tra-verses et des fagots déliés , letout très-combustible. Dessouset au fond de cette galerie, étaitune figure d’enfant et quelquespaquets. On mit le feu à cettegalerie ; un homme , revêtu del’habillement dont nous avonsparlé, et un casque sur la tête ,s’avança sous la galerie bienenflammée, prit l’enfant dansses bras, qu'il enveloppa de salarge capoite, et se chargea en-core de quelques paquets. Cethomme nous a avoué que lapartie du corps où il avait le plussouffert de la chaleur, était laplante des pieds. Au surplus ,voyez dans la Collect. Acade'ni .,part. J'ranç ., t. XIII, p. io/ ( ,jusqu’à quel degré on pourraitsupporter la chaleur pendantquelques instans. ( Voyez Para-Jlainme , Parachute ).

L’Institut national, au com-mencement de l’an 5 de la répu-

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blique française , s'est occupédes moyens de sauver les per-sonnes qui se trouvent dans lesmaisons incendiées , lorsque lesissues ordinaires sont intercep-tées , et a proposé un prix pourles meilleures machines très-simples, au moyen desquelleson pourrait élever à la hauteurnécessaire une galerie ou despaniers, et abaisser des pontssur les balcons et les appuis descroisées, pour recevoir les indi-vidus de tout âge et de tout sexe,les malades et ceux même à quil'épouvante ôterait toute pré-sence d’esprit. Le prix a été par-tagé entre quatre machines ;celle du cit. Régnier, composéede plusieurs échelles glissant lesunes sur les antres, au moyend’une crémaillère à la manièred’un cric; deux du c.it.Tremel,par la combinaison de plusieurséchelles, des poulies etdes cor-dages , et dont l’ensemble estune espèce de chèvre ; la der-nière, du cit. Guyot, autre es-pèce de chèvre dont les échelles,en se développant, servent depoint d’appui les unes aux au-tres, ainsi qu’aux autres partiesde la machine.

Dans la ôS'. séance publiquedu Lycce des arts , on a exposédeux machines, l’une de l’in-vention du cit. Régnier, l'autrede celle du cit. Dcsaudray. Cesdeux membres du Lvcee ontannoncé que ce n'était que desessais mis en avant pour fairenaître des idées d’une plus gran-de perfection. On trouve la des-cription de ces deux machinesdans le Magasin Encyclopédi-que, 3 e . année, loin. T, p. 407.