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gistique qui se trouve comme>artie constituante dans les hui-cs et dans l’acide. La chaleurqui résulte de la réaction réci-proque de ces substances l’unesur L’autre est telle qu’elle estportée jusqu’à l’ignition, et de-là à l’inllammalion. L’acide vi-triolique, nécessaire pour l'in-flammation de certaines huiles,n'a g i t p s u t-ê t re qu’e n 1 es d é 11 eg-mant ainsi que l’acide nitreux.Cet acide fait réussir plus sûre-ment et à moindre dose les in-flammations qui, à la rigueur ,peuvent se faire par l’acide ni-treux seul.
INFLAMMATIONSSPONTANEES. ( Voyez Em-bràsemens spontanées').
INFUSION ET DÉCOC-TION. La décoction se fait parl’ébullition. C’est un moyenprompt; mais aussi les décoc-tions ne sont point de garde , ilfaut ordinairement les prendredans les 24 heures.
Les infusions, au contraire,sont lentes; elles ge font à froidou à chaud, mais sans ébulli-tion. Il y a des plantes qui doi-vent rester en infusion pendantdes jours entiers et plus, pourque l’extraction soit complète.On peut obtenir de très-bonnesinfusions de végétaux, dont lavertu est même faible, en re-versant plusieurs fois la liqueursur ces végétaux renouvelés.Ces infusions, ainsi chargées,sont des,remèdes puissans, parcequ’ils contiennent les principesles plus subtils et les plus ac-tifs, et sous mie forme qui lesrend plusmisciblesavecles llui-des du corps humain.
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Au surplus, il faut distinguer :si ce sont les parties aqueuses etsalines, l’infusion est à préfé-rer; celles qui contiennent desparties huileuses dont on veutaire usage, doivent être trai-tées par la voie de la décoction.
( Voyez l’article S. né. )INHUMATIONS. ( VoyezVapeurs putrides. )INJECTIONS ANATOMI-QUES. (Voyez Anatomie, pré-parations anatomiques. )INOCULATION. L’on a tantécrit sur la petite vérole et surl’inoculation, que nous nousdispenserons d’en parler, lais-sant aux gens de l’art la prati-que de ce préservatif, et à cha-cun son opinion sur ses effets.Indépendamment des observa-tions qui se trouvent dans l’£n-cyclopédie sur cette matière, siquelques-uns de nos lecteursvoulaient l’approfondir , nousciterions la Collection Acad .,part, étrang., t. IX, p. 549, ett. XII, p. i 56 et 167, et cettemême Collection , partie, franç ,,t. VIII, p. 379, t. XT , p. 428,t. xn,p. 4 > 5 ,'t. xiii, p. 575
et 375. Ils trouveront aussi dansle Journal de. la Blancherie , an-née iy 86 ,p. 255, l’indication dedi 11 êrens ou vrages étran gers quien ont traité. Nous pourrionsencore citer l'Esprit des Jour-naux , mars 1773, p. 79, janv.1774, p. 107, septembre 1774,p. 128,et avril 1775, p. 71 à 80.Ce même ouvrage rapporte, enoctobre 1774, p- 39 » l’exempled'une inoculation par aspira-tion , et p. 69, celui d’une ser-vante qui s’est inoculée elle-mêins. Il y est fait mention, en
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