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décembre 1774, d’un rapportsur les inoculations faites dansla famille royale en France . Lamanière d’inoculer à la Chine ,se trouve dansle même ouvrage,en juillet 1775, p. 3 i 3 , ainsi quecelle pratiquée en Géorgie eten Circassie, juillet 1775, p. 56 q.
Bornous-ncus donc à quel-ques procédés simples, dont onpeut faire usage sans danger,soit pour préserver de la petitevérole, soit pour en diminuerles dangers, en facilitant l’é-ruption.
En 1769, M. Panlec, méde-cin , a fait imprimer et publiersous le titre d 'Avis au publicsurdon plus grand intérêt, ouL'Art de. se préserver de la petitevérole , réduit en principes et dé-montré par r expérience , des ré-flexions sages, par lesquelles ilcombat d’abord l’opinion sichère aux inocylateurs, quenous portons tous en nousleger-me de la petite vérole, et quec’est une maladie innée, natu-relle et inévitable. Il en réduittoutes les causes à une seule, augerme que cette maladie pro-duit à la peau, sous la formesensible de sérosité ou de pus,et sur-tout de croûtes plaltes fur-furacées ou farineuses : c’est parces croûtes, dit-il, qu’on a trou-vé Je secret de la semer; dès-lors on a trouvé la véritablecause qui la renouvelle et lesmoyens de l’empêcher d’agir.Il lait voir qu’elle est toujoursacquise, et qu’elle est toujoursl’effet delà contagion, qu’ellesuppose une application immé-diate du virus. Il prouve quele grand froid ou la grande cua-
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leur, et le défaut de communi-cation, la rendent plus rare etla font même disparaître; quel’air ne transmet pas la petitevérole; qu’on a toujours, dansles cas ordinaires, quinze joursde temps pour se mettre en gar-de contre la première petite vé-role qui paraît dans une ville,dans une famille ; enfin qu’il luifaut, comme à tontes les autresmaladies contagieuses, plu-sieurs jours pour se déclarer. Ilétablit encore que les germesde la petite vérole se fixent par-tout, excepté dans l’air ; qu’ilsse conservent jusqu’à cent jours,quoiqu’exposés aux intempériesde l’air ; pendant une année ,s’ils sont mis dans du coton , etjusqu’à 26 mois, s’ils sont en-fermés dans un vaisseau hermé-tiquement bouché. Pour ne pasattendre du temps la dissipa-tion ou l’anéantissement desermes de cette maladie, il in-ique les différentes matièrescapables de désinfecter les corpsqui en ont reçu l'impression.C’est dans l’ouvrage même deM. Paulec, qu’il faut aller cher-cher sa Méthode d’extirpation ,qu’il regarde comme préférable,à tous égards, à celle de l’ino-culation.
Dans une dissertation recueil-lie t. XII de la Traduction dePline, parPoinsinet-de-Sivry, p.47b, où l’on attribue L’origine dela petite vérole à la cassation del’usage des bains, eCà l’intro-duction du linge, on regardecomme un préservatif assurécontre la petite vérole, de plon-
f er les eufaus clans l’eau tiède àinstant de leur naissance, et