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bre 179a, numéros 16 et 17. ).
M. Martin, docteur en mé-decine et en chirurgie à Lau-sanne , employait une pratiquebien simple pour faciliter l'é-ruption de la petite vérole. Ilbassinait la peau du visage etde tout le corps avec un lingemollet trempé dans de l’eautiède, et cela de quaire en qua-tre heures, jusqu’à l’éruptiondes pustules; il a vu les grandsaccideusse calmer for; vite parce moyen, les pustules paraî-tre de bonne heure et ne laisseraucune cicatrice remarquable.
( Collection Académique , par-tie J'rançaise, tome VIII, pageS79).
j/oyeal’arlicle Pommade, § I.
Le rapport fait à l’Institutnational, le 11 germinal an 5 ,par les cit. Desessarts, Portai etLeroi, sur le projet d’établisse-ment à Paris , d’une maisond’inoculation,par le cil. Andin-Rouvière, est très-propre à gui-der ceux qui voudraient fairede semblables établissemeus.( Voyez l’article Peste. )
Liuoeulation des bestiaux,dans les maladies épidémiques,est 1111 piéservatifemployé avecsuccès. (Voyez Bêles à cornes ,§ 11 .
On a remarqué ep Angleterreque 1 inoculation d'une matièrev ariolique, extraite des boutonsqui se trouvent quelquefois surle pis des vaches, préserve deJa peti te vérole ordinaire, aussisûrement que l’imcieune inocu-lation.'Les nombreuses expé-riences qu'on a faites en Angle-terre, et qu'ona répétéesàVien ■ne et à Genève , prouvent que
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la maladie causée par f’inocti->ation de la vaccine ( c’est lenom qu’on donne à ce nouvèantraitement) est beaucoup plusbenigne que celle qui résulte del’inoculation ordinaire. Dans leJournal du Publiciste , an 8, 17 ;ventôse , on lit que M. le duc. jde Liancourt avait ouvert une ]souscription de i 5 o louis pourfaire l’essai d’un établissement ;où cet'e pratique serait mise enusage. Le temps et l’expérience 'nous apprendront ce qu’on doitpenser de ce nouveau pro- :cédé.
M. Husson, médecin, a fait ;insérer, dansle Journal deParisynivôse an 9, p. 701, un pro-cédé intéressant pour transpor- 1ter le vaccin desséché.
On applique , à plusieurs re-
f irises, un morceau de verreisse et plat, sur un bouton vac-cin, piqué dans tçmte son éten-due. Ou fait la mêmechoseavec jun autre verre de même grau- jdeur ; quand tous deux sont éga-lement chargés de virus , 011 les ’rapproche par leurs surface*^humectées, et on réunit leurs jbords avec de la cire à cacheter. ;Lorsque ces verres sont arrivés)à leur destination, on les désu- :ait en approchant des berds urycharbon ardent ; on met suel'un des deux une goutte d’eaudistillée à l’instant où oa veutvacciner; on délaie le vaccinavec l’extrémité d’unelaacette,et lorsqu’il est parvenu ai degréde liquidité convenable, c’efet-jà-dire, à une consistance hui-leuse, on peut vacciner avécsûreté. M. Jussat préfère cettomatière au vaccin sec déposé.