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an sujet des inondations occa-sionnées par les vannes et lesécluses ; voyez, aussi les articlesDigues , Hydrnmètrr.
L a plus grande inondationdont on sc souvienne à Paris ,est celle du 11 juillet i 6 i 5 . Larivière avait alors 28 pieds iopouces de profondeur. Le plusS.ns qu’elle soit descendue, estle 5 i octobre 1 1. Il n’y avait
que 10 pouces et demi d’eau enBourgogne , et 1 pied 4 pouceset demi vers la Normandie .
INSECTES. Lorsque leculti-vateur éprouve la rigueur d’undur hiver, il se console de cequ’il souffre , par l’espéranceque la gelée détruira les insectesqui ravagent ses vergers et atta-quent ses récoltes. iViais la na-ture qui agit par d’autres vues,a donné à chaque être ce qui luiest nécessaire pour sa conserva-tion ; les uns ont l’instinct de sechoisir des retraites assurées ,les antres sont habillés chaude-ment j d’aulresenfin, nudsavecl’apparence de la plus grandefaiblesse, sont doués d’un tem-pérament assez robuste pour ré-sister au plus grand froid.
M. de Réauinur , en travail-lant sur les glaces artificielles,a voulu éprouver quel degré del'ioid pouvait faire périr les che-nilles; il a observé que 8 degrésde eongellalion faisaient périret gelaiententièremcnl,au pointde rendre solides comme de laglace, des clienillesassez grosses;et que. de jeunes chenilles de 1ou 5 lignes , et qui dans leur étatparfait auraient eu un pouce aune ins de longueur, ne gelaientpas à 17 degrés , c’est-à-dire à
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3 degrés de plus qu’en 1709;elles conservèrent leursoupiesseet redevinrent aussi vigoureusesqn’auparavanl.
On 11e peut donc espérer quel’hiver le plus rude détruise leschenilles , puisqu’elles n’ac-quièrent leurgrandeurqne lors-qu’il est passé ; ainsi il faut s’oc- ,cuper de tout autre moyen pourles détruire.
§ I er . Eau de Tatin.
Il parait que jusqu’à présenton ne connaît rien de supérieurà une eau composée , de l’in-vention de M. Tatin , Md. grai-nier-fleuriste , à Paris , quai del’Ecole , et qui h la propriété defaire périr , à la première in-jection , les chenilles , les sca-rabés, les pucerons, les punaisesde lits , la cloque ou punaised’orangers et autres insectes.
Pour composer cette eau , l’on 1prend une livre trois quarts de ;bon savon noir, nue livre trois;quarts de fleur de soufre , deux !champignons de bois, de cou -elles ou autres, 60 pin tes d’eau;on peut y joindre, si l’on veut,deux onces de noix vomique.Ou partage l’eau en deux por-tions égales ; on en verse 5 o pin-tes dans un tonneau grand oupetit, qui 11e sert qu’à cet usage;011 y délaie le savou noir , et l’ony ajoute les champignons aprèsles avoir écrasés légèrement ;on fait bouillir dans uue.chau-dière les 5 o autres pintes d’eau ;on met le soufre et la noix vo-mique flans un torchon ou toileclaire , qu’011 lie avec une ficelleeu foi me de paquet } et l'o ) y