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arrosé; l’animal n’a ressenti au-ctiue incommodité. Un des com-missaires du bureau de consul-tation des arts, a mangé desfruits qui , peu de jours aupa-ravant , avaient été arrosés avecl'eau de Ta tin ; il n’en a éprouvéaucun inconvénient.
Mais quand on aura employétoute l’eau renfermée dans letonneau , il faudra jetter lemarcdansun trou en terre, pourque les volailles ou autres ani-maux domestiques ne soient pastentés de le manger. Le sieurTatin a fait imprimer un cata-logue raisonné des graines, bul-bes, plants,arbres fruitiers, etc.dont il fait son commerce, etdans lequel se trouve la compo-sition de sou eau.
§ II. Destruction des mouches.
On a vendu à Paris , sous lenom d’eau de Cobalt , une eaupropre à faire périr les mou-ches ; en y mêlant un peu demiel, cette eau fait égalementpérir les fourmis. En en mêlantquelques gouttes avec l’eau ,dont ou arrose les orangers et les«rbres sujets à être dévorés parles pucerons, on est assuré de lesfaire disparaître. Il est fâcheuxque cette prétendue eau de Co-balt soit une eau arsenicale ,qui demande les plus grandesprécautions pour être conservéeà l’abri des mains imprudentes.
On trouve dans le Journal desSavons, iü68, pag.pSde la i 1 '.édit., et p. 71 ae la 2'., des ob-servations curieuses sur les in-sectes qui s’engendrent dans lechêne
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En 1781 , il a paru chez La-porte, libraire,rue desNoyers,un ouvrage intitulé : Méthodesure et facile pour détruire lesanimaux nuisibles , servant desuite, à Vhistoire des insectes.
Voyez les articles Arbres ,Graines, Laines , Légumes , Che-nilles , Fourmis , Histoire natu-relle , Teijnes , Punaises .
INSTRUMENS de mathé-matique. L’exactitude est cequ’il y a de plus à rechercherdans la construction des instru-mens dont on fait usage en phy-sique, en astronomie et en mé-canique. On s’est toujours plaintdu peu de justesse de cesinstru-mens. Les règles même et leséquerres ont été jusqu’ici éloi-gnées de la perfection.
Il y a quelques années qu'ona annoncé dans les papiers pu-blics, que M. Brossard, de laville d’Angers , avait inventéune machine simple et sure ,avec laquelle il construisait deséquerres, des cubes, des rè-gles d’une exactitude géomé-trique. Les instrumens qui sor-taient de cette machine, for-maient sous leurs différentesfaces des parallèles si parfaitsavec les côtés d’une règle qu’ony appliquait, que l’on 11‘apper-cevait aucun trait de lumièreentre les instrumens qui se tou-chaient. Comme, à l’aide decette machine, il pouvait exé-cuter ses ouvrages plus promp-temen;, il était en état de lesdonner à meilleur compte.
En 1785 , l’Académie dessciences , voulant établir unconcours pour la place de soningénieur en instrumens de ma-thématiques,