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thématiques, destina cette placeà celui des artistes Français quilui présenterait le meilleurquart de cercle de trois pieds derayons, garni de toutes les piècesqui peuvent servir à le rendred'un usage sûr et commode, etaccompagné d'un mémoire con-tenant le détail des moyens quiauraient été employés pour leconstruire.
Dans le journal intitulé Nou-velles de la République des Let-tres et des A rts, par M. laBlan-cherie , 1779, P- ' 49 » *1 est faitmention d’un instrument circu-laire à réflexion, propre à me-surer les angles, exécuté par lesieur Baradelle, ingénieur-mé-canicien, quai et île St.-Loilis.Cet instrument avait été ima-iné par M. Mayer, pour pren-re la distance de la lune auxétoiles fixes. (Voyez Astrono-mie, Géométrie , Machine à di-visions , Graphofnetre ; voyez,aussi VEncycl. Méth. , Arts etMétiers, t. III, p. 656 ).
lttsTHUMENS de musique à cor-des. II estinconcevable combienlesobjets les plus singuliers nousfrappent peu lorsque nous som-mes dans l'habitude de les voirdepuis l’enfance. Il y a peu depersonnes qui aient sérieuse-ment demandé le motif de la fi-gure assez bizarre de la plupartde nos instrumens à corde, tels<Jue les violons, les basses etautres. On la regarde commu-nément comme affaire de goûtet de pur ornement ; cependantelle est nécessaire, et doit êtrel’effet de longs tâtonnemens.
Tout le monde sait que toutce qui environne un corps so-Tome III.
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nore devient pour lui autantd’échos plus ou moins raison-nans, selon la nature des ma-tières, et selon quelles se trou-vent plus ou moins à l’unissondu corps sonore.
La planche sur laquelle sontposées les cordes des violons ,est composée d’une infinité defibres raisonnantes. Si elle étaittaillée en parallélogramme ,presque toutes ces fibres, ayantla même longueur , feraientécho au seul son avec lequelelles seraient en accord ,et fré-miraient seulement à quelque»autres qui en approcheraient ;mais étant taillée inégalement,il se trouve toujours quelquefibre à l’unisson de quelquecorde que ce soit.
Plus le bois est léger et sec*plus les fibres sont mobiles etdétachées les unes des autres ;par cette raison les vieux instru-mens sont ordinairement meil-leurs.
Comme il dépend du hasardqu’il y ait dans un instrumentun plus ou moins graud nom-bre de fibres à l’unisson d’urtton ou d’un autre, il pourra êtred’un son plus fort sur un cer-tain ton, et si en même-temps,entre les autres fibres qui nssont pasà l’unisson de ce ton-là,il y en a peu qui s- ient ébran-lées, cet instrument sera plusfort et plus net sur ce ton quesur les autres. On voit aussi par-là qu’il peut être plus fort süfun ton et plus net sur un autre*et que le hasard contribue à litbonté des instrumens. ( Collect.Acad. , partie/rang. , tom. V ,*p. 400 ).