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donne la description d’une ma-chine proposée par M. le che-valier Landriant , et propre àélever l’eau parla rotation d’unecorde verticale, d’après la dé-couverte de M. Vera , avec desessais et des réflexions de M.Pilâtre de Rozier , inséréesdans le Journal de Physique ,août 1782.
Dans le Journal da Paris , an-née 1-82 , n°. g*), 011 voit unelettre de M. le comte de Brache,qui dit avoir élevé l'eau, avecla machine de Vera , à 240pieds de hauteur; il y a ern-doyé une rorde de sparterie, àaquetle il a ajouté une corde delaine de 1 lignes de diamètre.Il a observé que la laine mon-tait beaucoup d’eau ; il élevait,par ce moyen, un muul d’eau en10 minutes.
Enfin, tousles mécaniciens sesont efforcés de perfectionnerla découverte de M. Vera ; lesuns ont substitué un système deroues dentées à la corde sans finqui communique de la granderoue à la poulie , auteur de la-quelle s’enveloppe la corde quifait monter l’eau; d’autres ontfait des poulies à plusieurs gor-ges, et la mécanique faisaitmouvoir plusieurs cordes.Ceux-ci ont voulu envelopper la par-tie ascendante de la corde parun long tuyau ; et saris rien ajou-ter au produit de la machine ,ils n’ont fait que la compliquer.Ceux-là ont substitué des chaî-nes à des cordes de sparterie ,et n’ont pas été plus heureux.Un autre a substitué à lacordemie saugle, et a chargé l’axele la poulie supérieure d’uuu
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roue de volée, pour lui servirde régulateur ; mais tous cesmoyens, saisis d’abord avec en-thousiasme , ont été depuisabandonnés. On n’avait pas faitattention , dans le premier ins-tant, que l’eau, quoiqu'adhé-rente à la corde, conservait sapesanteur, qu il fallait vaincre ,et qu’à une très-grande hauteur,la résistance devenait d’autantdus difficileà surmonter, qu’ei-e ne faisait d’effet que par unmouvement rapide, il y a ce-pendant des occasions où ce pro-cédé peut avoir son utilité ,comme lorsque l’eau ne doit pasêtre élevée à plus de 12 ou i5pieds, et qu'on a du monde à sadisposition
Voyez an mot Asphyxie, lessecours qu’il faut donner à ceuxqui sont suffoqués par les éjna-nationsdes puits, etau tuotVa-peurs m phytiques, les moyensde se garantir et d’en prévenirles effets.
A l’article Pompe,§ IV,nousavons parlé des pompes a pails.Le grand puits deBicêtre est unmonument qui attire l’attentiondes curieux ; i la ^4 toisesôpiedsde profondeur, i 5 pieds de dia-mètre et 45 pieds de circonfé-rence, et fournit de l'eau a toutela maison; deux seaux éieventl’eau; chaque seau pèse, vuide,1200, et plein, 2700 à 2800 ; ta.contenance est d’environ troismnids. Il faut un intervalle de5 minutes pour les élever à lahauteur du réservoir. Ce puitsfournit environ 5 oo muids parjour. Le réservoir , ayant 4>4pieds en carré et g de profon-deur , contient 45 oo muids ; ra