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faire des roues d’une seule jante 1par lesmêmesprocédés.La roue d’une seule piece de bois cein-tré n’est arrêtée que par uneéquerre en forme de clef, et lasolidité de cette jante est enraison de la continuité de sesfibres. ( Journal de la Blanche-rie, 1782, p. 79,88).
On trouvera dans le JournaldeParis, 1787 ,p. 1 53 ,une lettresur l’invention de former la cir-conférence desrouesd’uneseulepièce de bois.
Voyez Voitures.
§ II. Forme des roues de voiture.
Le Jourti. de la Blanch.,\ 786,p. 417 , propose cette question :« Quelle est la juste proportion» qu’il doit y avoir entre le dia-» mètre des grandes et des pe-» tites roues d'une voiture pour» qu’elle soit bien roulante?
Dans le Recueil des mémoiresdelasociétêpa triotique de Silésie ,publié en 1785, se trouve unmémoire de M. M oennich, danslequel il s’élève contre le pré-jugé qui tient les roues du de-vant plus basses que les autres,dans l’opinion que cette diffé-rence de hauteur donne plus devolée à la voiture. Il prouvequ’il serait plus avantageux queles roues fussent à-peu-près éga-les; car il est nécessaire que lediamètre de celles de devantsoit un peu au-dessous de lapartie du poitrail des chevauxqui impriment le mouvement.Il faut en même temps avoirsoin que la direction des traitss’éloigne le moins qu’il est pos-sible de la ligne horizontale.
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Voyez dans la Collection Acad .,part.Jranç., t. VII, p. 392 , ett. XII, p. 4bo, des réflexionssur le tiragedes chevaux ; voyezaussi le mot Voitures de ce Dic-tionnaire.
Il y a, dans les arts et mé-tiers, des pratiques de touteantiquité,qui remontent à l’ius-titutiou primitive de l’art, qui,transmises d’âge en âge, sontsuivies par une aveugle routinesans que les maîtres ni les élèvesse doutent seulement des prin-cipes qui les ont fait établir, etu’il est quelquefois dangereux'abandonner. Par exemple, lesrais des roues de c.hareltes, decarrosses, sont obliques à l’ais-sien ; peu de personnes en sa-vent la raison. Des charrons peuiutelligens écartent un peu plusles roues par le haut que par lebas, en eu courbant un peu lesaissieux pour rendre les raisperpendiculaires à un pavé quiseiait de niveau. Ils ont tort.Lesbons charrons, au contraire,mettent les roues parallèles. Parce moyen, sur un pavé de ni-veau, les rais se trouvent obli-ques, à la vérité; mais elles lesont également d’un côté com-me de l’autre, et les deux rouesportent également leur part dufardeau. Arrive-t-il qu’uueroueaille sur le bord de la chaussée,ou qu’elle en sorte, ou qu’elletombe dans une ornière, c’estalors que l’on peut appercevoirla nécessité de l’obliquité desrais. La voiture penchant ducôté où la pente l’a entraînée,la ligne d’à-plomb qui passe parle centre de gravité du fardeau,s'approche du point où cette