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Tome cinquième.
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roue touche à terre ; elle porte«lors toute seule les troisquartsdu fardeau , ou même davan-tage ; elle a donc besoin dêtreplus en force : aussi l'est-elle ,puisquesesraisse trouventalorsaà-plomb ou à-peu-près. Voilàle vrai principe de cette obli-quité des rais, principe quontbien senti les premiers qui lesont faits de la sorte , etqu'ilestbon de rappeler aux personnesqui font faire des voitures; puis-que des ouvriers raisonneurs,niais peu éclairés, commencentà sen écarter.

§ III. Roue dAristote.

Cest le mouvement dungrand cercle , lequel en ren-ferme un plus petit qui se meutavec le grand. Le grand cercledécrit sur un plan une lignedroite, égale à sa circonférence,et le petit en décrit une égale,non à sa circonférence, mais àcelle du grand cercle. Tel est lemouvement dune roue de car-rosse qui emporte son moyeu.Aristote est lauteur le plus an-cien qui ait apperçu celte diffi-culté, sans en donner la solu-tion. M. de Mairan a donné ledénouement de la question dan 3les Mémoires de l'Académie ,

171 5 , p. 5 o de VHistoire.

§ IV. Roues d'horlogerie.

U Encyclopédie, t. VI, p. 4^2,article Pendre, donne une am-ple description des outils à fen-dre les roues dhorlogerie, et letome IV des planches, articleHorlogerie , pl. 20 à 26, donne

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les figures de ces outils. Nouspourrions nous en tenir à cetteindication; mais nous ne sau-rions nous refuser à faire con-naître une machine proposéeen 1783 par M. Leguin, méca-nicien.

Cette machine est composéede deux roues, dont luue a unevis sans fin sur son axe. Les fi-lets de cette vis engrènent avecles dents de lautre roue. Cetteroue a son axe perpendiculaireà celui de la première, qui nestpoint garnie de dents comme laseconde ; niais elle est diviséepar une circonférence ponctuéeet un certain nombre de partieségales. Lextrémité supérieurede laxe de la roue dentée estlarodée, et au-dessous du pasde vis quon y a pratiqué, ou agarni cet axe dune espèce d'é-paulement. Un écrou dans le-quel le bout tarodé de laxe sevisse, peut aller jusquà lépau-lement. Une pièce qui porte lafraise qui doit tailler les dentsdes roues, peut, au moyen duneboîte dont elle est garnie , sa-vancer plus ou moins de laxede la roue dentée, et se fixer àtelle distance quon veut de cetaxe, par le moyeu d'utie visde pression qui appuie sur unebarre entranle dans la boîte duorte-fraise Au-dessus de cetteoîte, le porte-fraise a une char-nière , par le moyen de laquelleil peut sélever et sabaisser ;ensuiteil se partage en 2 bran-ches qui vont chacune recevoirun des pivolsde laxe de la fraise.Cet axe porte aussi une poulie.Il est inutile de dire que cettemachine a une queue crue lon