6 o MEMOIRES
des lignes droites , comme il paroi t par les Figures i & il
Pour connoître les dimensions de cet entonnoir, j’aiopéré, ainsi que je vais l’expliquer.
Remarques.
Je dirai auparavant que les mesures dont je vais parler,ne peuvent se prendre que lorsque le fourneau a joiié dansdes terres vierges , douces & homogènes.
Les éboulis ne permettent pas de prendre ces mesuresdans les terres que les Mineurs appellent folles ou fans cer-velle.
Il faut auísi sçavoir que l’hétéreogénité du roc & de lamaçonnerie font que la poudre opéré presque toujours deseffets irréguliers.
Expériences.
J’ai mesuré un grand nombre de ces entonnoirs avectoute la circonspection que j’ai pû y apporter. A plusieursj’ai fait sortir ôc nettoyer les terres qui retombent dedans,quand le fourneau a joiié. Lai auísi à quelques-uns fait ap-profondir des puits KMLI. Après bien des tatonnemens& des répétitions, je fuis parvenu à la connoiílance decertaines lignes qui gardent toujours entr’elles les mêmesrapports dans chaque entonnoir , de quelque profondeurque soient lesdits entonnoirs.
Fig. 3. Voici ces lignes. Le centre du fourneau est F , la ligne
de moindre résistance est FR. Du triangle rectangle ìfo-Voyez, dans le celle ARF , j’ai pris l’hypotenufe AF ; je I’ai porté de B enc<,urs de Ma- 1 J’ai trouvé RT égale à FB. B est le fond de l’entonnoirm^eudo*/ oìi les terres fe trouvent noires Sc recuites par la flamme1 .137 érfiuiv. de la poudre. RT égale à FB , m’a fait juger que F pou-vo * c à te le foyer d’une parabole, dont B est le sommet,
fort, & ccs parties étant déjà fort ébran-lées lorsque ì’efFort de la poudre parvientà la superficie , elles doivent continuerd'agir, dès que faction qui les met en
mouvement ne celle pas, & être chasséesà la ronde dans les environs de la lignede moindre résistance. ]