6
Maintenant nous devons faire voir la manière dont la température susdite des h années ,s’est partagée dans les saisons de chaque année , et quelles en ont été les limites.
I. Hiver de l’année 1825 à 1826 ... 6 °, 2
Printexns.. .._t _97
Eté ..... + 1 H , 6
Automne.. 4 . g, 0
Dans cette année la plus forte chaleur a été + 2 ^ 2 , au mois de Juillet, et la tempé-rature la plus basse , au mois de Février , de — 20 °,
II. Hiver de l’année 1826 à 1827 .. 7 ° ; 5
Printems .. +
Automne . ... . 1 } 0
La température la plus élevée : + 26° en Juillet ; la plus basse : — 2U° en Février.
III. Hiver de l’année 1827 h 1828 ... 10 °, 6
Printems.+ 6,6
Automne .— 0 , 2
La température la plus élevée : + en Juillet ; la plus basse : — 28" en Décembreet en Janvier.
IV. Hiver de 1828 à 1829.. — 10 °, 0
Printems. 4 - H > U-
Eté . . .. +16,0
Dans le courant de, onze mois la température la plus élevée: + 27° au mois de Juillet 5la plus bassse : — 21 ° au mois de Janvier.
A ces observations nous ajouterons les remarques suivantes: 1 ° De l’année 1821 à 1825la température moyenne a été de + H- 0 , et si nous y ajoutons celle des quatre années sui-vantes, nous obtenons pour tem. moy. + N°,06 et conséquemment de nouveau + H°. Lapremière question relative à la température de Moscou peut donc être considérée commerésolue. Quant à la seconde, d’après ces observations nous pouvons maintenant seulementconclure , que la température moyenne de l’été parait constamment égaler à peu près + 1 6 °.
2 °. Sur ces neuf années , 1826 a été la plus chaude , et dans ses quatre saisons la tempé-rature générale s’est trouvée répartie également. Si nous ne nous trompons pas , elle a étéremarquable par l’abondance des récoltes , et plus particulièrement par celle des fruits.
3 . L’année la plus froide a été 1828. Si nous considérons comme mois d’hiver ceux oùla temp. moy. est au dessous de 0 °, on peut conclure que dans cette année, de mêmequ’en 1827 , l’hiver a été de 6 mois.
H°. Enfin d’après les tableaux que nous avons offert, il parait évident que pour déduirela température moyenne d’une région quelconque, il est inutile de répéter les observations3 ou U fois par jour, et que 2 observations suffisent : savoir : au moment du lever dusoleil et à deux heures après midi ; ou même une seule fois à 9 heures du matin.
En réponse à la 4 question, nous observerons que jusqu’au mois de Juin de lannée 1829,les observations barométriques ont été faites avec un instrument défectueux ; mais depuiscette époque l’on emploie un excellent qui a été fabriqué p ar M. Neugebauer , excellentouvrier, et qu’on a vérifié sur celui de M. de Humboldt, qui a été fait par Fortin ; la diffé-rence que l’on a trouvée n’a été que 0 , 2 , de la ligne française. Nous nous bornerons conséquem-ment aux observations barométriques qui ont été faites dans les mois de Juin, Juillet, Août