PRÉFACE. ' xvjj
Corollaire, cinquième. Les étoiles doivent manifesterleur lumière par les étincellemens les plus vifs & lesplus sensibles.
Corollaire sixième. Les étoiles ne doivent avoir , ôcn’ont en effet aucune parallaxe.
Corollaire septième. L’on ne pourra jamais déterminerla distance qu'il y a des étoiles à la terre./
Corollaire huitième. L’on ne pourra jamais sçavoir s’ily a des Planètes qui tournent autour de certaines étoi-les , comme il y en a qui tournent autour de noireSoleil.
HUITIÈME PROPOSITION.
La matière subtile Newtonienne dont nous avons par-lé dans l’article qui commence par les mots, matière sub-tile , ne se trouve pas feulement dans les espaces céles-tes , elle est encore répandue aux environs de la terreoù elle peut servir à rendre raison de plusieurs Phéno-mènes interressans , tels que font la dureté , Plasti-cité , &c.
Corollaire. Puisque Newton a démontré que l’Attrac-tìon agiffoit en raison inverse des quarrés des distances ,on ne conçoit pas comment quelques Newtoniens lafont agir en raison inverse des cubes des distances ,pour expliquer la dureté des corps & quelques autresPhénomènes terrestres. Les Cartésiens auront toujoursdroit de leur objecter que les Loix de la nature fontconstantes & uniformes , & qu’il n’est permis à per-sonne de les changer à sa fantaisie.
NEUVIÈME PROPOSITION.
L’on doit ayoir recours à une matière plus déliée
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