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Tome premier.
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craignons pas d’avanccr qu’ilest: difficile de rastèmbler plusd’inepties dans un volume irt-iz de ; 86 pages. C’est là oùil avance que chaque Planètea un Ange qui la dirige dansson mouvement. Quelque ridi-cule que soit un pareil íenti-ment, les preuves lur lclquellesil l’appuye , le font encore d’a-vantage. II doit y avoir , dit-if un commerce entre le mon-de intellectuel & le monde sen-sible ; donc le mouvement desPlanètes n’a dû être confié qu'àdes intelligences ; débet efseali-quod commercium inter mundumintelleclualem & senjibilem ;atqui nijî corpora cxleflia mo-verentur ab intelligentiis , nul-lum foret ejufmodi commercium ;ergo ab ilhs moventur. Sa se-conde preuve est: auísi concluan-te que la première. Si les An-ges , dit-il , ne donnoient pasleur mouvement aux corps cé-lestes , pourquoi les verrions-nous plutôt le mouvoir de l’O-rient à l’Occident, que de l’Oc-cident à l’Orient ? 'Nifi cxli mo-verentur ab Angelis , non effetpotior ratio cur ab Oriente inOccidentem , quam e contra vol-verentur ; ergo ab iis moventur.Une tête capable d’imaginer depareilles preuves , a dû appor-ter les Astres pour la cause Phy-sique des tremblemens deTertír

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Causa effìciens Terre motuumfunt quidam fydera exhuiatio-nes in Terrx vifeeribus excuan-tia. Lc même homme a du sou-tenir quel’Air étoit léger,parcequ’il étoit chaud. Auíii ne man-que-t’il pas de faire le ration-nement íûivant ; Aer calidusefi , ergo levis est ; levitas enimex calore oritur. Si ce Profes-seur célèbre avoir pris la peinede lire l'Auteur qu’il a préten-du commenter , il auroit vûque ce grand homme, vers lemilieu du chapitre quatrièmede son quatrième livre íur leciel, démontre par l’expériencela plus ícnsible que l’Àir a dela pesanteur. II est cepen-dant dans la Physique de Bar-bay un endroit qui n’est pas,à beaucoup près si révoltant ;c’est celui où l’Auteur avouequ’il ne sçait rien sur lcflux le reflux de la Mer.Concludo ego œflum maris ejjeex iis effectibus , quos Deusmirari nos voluit , feite noluit.

Avant lui cependant on avoirfait sur les causes de ce Phéno-mène des conjectures fort rai-sonnables , qui nous ont con-duit à la découverte de la vé-rité. Barbay mourut à Paris le2 Septembre 1664.

BAROMÈTRE. Le Baro-jrnétre destiné à nous indiquerles variations qui arrivent à

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