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de la digesion , dc la bile , dela circulation du sang , de laJlruclure & des mouvemens ducœur y de la respiration } dusommeil & de la veille , dessens internes & externes , maissur-tout ceux où il parle de\'o(iie & de la viie. Que l’onlise les différens articles de cedictionnaire où ces matièresfont discutées ; l’on verra quece qu’il y a de meilleur , esttiré de Boerhaave. Pouvions-nous puiser dans une meilleuresource ?
BOIS. Nous entendons parbois un grand terrein plantéd’arbres qui ne font pas frui-tiers. M r Pluche a très-bientraité cette matière dans le15 e . èc le 16 e . entrétiens duTome 1 du spectacle de laNature. Voici ce qu’il dit deplus intéreflant. Animé d’unesprit de réligion inconnu à laplupart des Auteurs de ce mal-heureux siécle , il nous faitd’abord remarquer que ce n’estpoint l’homme qui a été char-gé de planter & d’entretenirles arbres des forêts. Dieu s’estréservé ce soin : lui seul les aplantés : lui seul les entretient.C’est lui qui en disperse lespetites graines fur toute unelarge contrée. C est lui qui adonné des ailes à la plupartde ces graines , pour être plus
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M r . Pluche en vient ensuiteaux différeras avantages quenous procurent les forêts. Ilexamine l’usage des feuilles ,des graines , de l’écorcc , desracines ôí du bois des arbres.Les feuilles, dit-il , font uti-les fur l’arbre , ôc le íont en-core plus après leur chute. Surl’arbre elles font une des gran-des beautés de la nature. Ellesprocurent à l’homme Lc auxanimaux une fraîcheur auísi sa-lutaire que délicieuse. Ellesfourniffent la vie aux arbresmême , puisque ceux-ci reçoi-vent une grande partie de leurfève par les soupiraux Lc lesconduits dont leurs feuilles font