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méchaniques d’Haucksbée;uneHistoire des expériences de l’é-lccfricité, èc un Commentairefur les quatre premiers volu-mes des transactions philoso-phiques de laSociété-Royale deLondres. Ce dernier ouvrage ,dit l y auteur de son éloge hiflort-que , est enrichi de notes, deréflexions íçavantes & d’aver-tistèmens ou il indique fur cha-que sujet tout ce qu’on trouvede pareil dans les Mémoires del’Académie des Sciences , dansles Journaux littéraires, Sedanstous les autres ouvrages , tantanciens que modernes, où lesmêmes matières font traitées.II y a telles notes de Mr. deBrémond , qu’on doit regardercomme des pièces parfaites ;telles font celles qu’il a faitesfur les forces vives, fur l’élec-tricité, fur la longueur du pen-dule à secondes par rapport auxdifférentes latitudes terrestres.Ce fut ce Commentaire quimérita à son Auteur le titrede Sécrctairc de la Société-Ro-yale de Londres. Quelque-temsaprès , c’est-à-dire, le 18 Mars1739, il fut reçu Membre del’Académie-Royale des Scien-ces de Paris. Ce Sçavant avoitcomme la plupart des Physi-ciens de nos jours , un styleclair Le souvent très orné. Sonamour immodéré dc l'étude lui
B R O *77causa ufte maladie de langueurqui l’enleva , comme nous la-vons déjà remarqué à la fleurde l'on âge. II travailleur alorsà son Commentaire fur le cin-quième volume des Transac-tions Philosophiques , qu’ilétoit fur le point de finir.
BRONZE. II y a plusieurs es-pèces de bronze. Le bronzedont on fe sert pour les médail-les &C pour les statues. Le bron-ze dont on fe sert pour les ca-nons &: pour tout l’attirail dcguerre. Le bronze qu’on emplo-yé dans la fonte des cloches.Le premier n’est qu’un composéde cuivre jaune òc de cuivrerouge ; il y entre dans ce mé-lange autant del’un que del’au-tre. Le second contient, outrecela,quel que peu d’Etainêc quel-que peu d’Anrimoine. Le troi-sième contient un quart d’E-tain. C’est la calamine qui pro-cure au bronze fa couleur jaune.
BROUILLARD. Ce feradans l’articlc des Météores quenous expliquerons cette matiè-re d’unc maniéré Physique.Nous nous contentons de dire,en paílànt , qu’un Brouillardn’est qu’un nuage que le Soleil11’a pas eu la force d’élcvcr as-sez haut, & qui contient beau-coup moins de particules aqueu-ses que les nuages ordinaires.
BRUINE. Ce mot appar-