C A T
derrière le Miroir, êc que cepoint sera. le point B.
Démonflration. Le rayon ré-fléchi DG concourra avec lacathéte d’incidence A F aupoint B, puisque c’est le pointonces deux lignes prolongéesse rencontrent ; de même le ra-yon réfléchi C H ne peut con-courir avec la même cathéted’incidence qu’au point B ; sanscela il n’y auroit aucun Triangleidéal qui fût égal au Triangleréel A F H. Cela supposé, voi-ci comment on doit raisonner.L’image de l'objet A doit pa-roître nécessairement au pointde concours des deux rayonsréfléchis DG&CH, afin quel’objet A ne paroiste pas dou-ble ; donc l’image dc l’objet Aparoît au pobit B ; mais le pointB est un des points de la cathé-te d’incidence A F prolongéementalement jusques en B ;donc l’image de l’objet A vûpar le moyen du Miroir, F G Eparoît dans un des points dela cathéte d’incidence A F.Corollaire. L’image d’un objetvû par le moyen d’un Miroir,paroît tou j ours au point de con-cours dc la cathéte d’incidence&du rayonréfléchi.Enessctnousvenons de démontrer que cetteimage paroiíloit toujours dansun des points de la cathéted’incidence ; la raison nous ap-
C A T j 2 yprend qu’ellc doit toujours pa-roître dans un des points du’rayon réfléchi ; puisque nousne voyons l’objet que par lerayon réfléchi ; donc l’imaged’un objet vû par le moyen d’unMiroir , se trouve en mêmetems & dans la cathéte d’in-cidence &c dans le rayon réflé-chi ; donc elle paroît toujoursau point de concours de lacathéte d’incidence &du rayonréfléchi.
Seconde Proposition. L’imaged’un objet paroît toujours aulíìenfoncée en de-là du Miroirplan , que l’objet est lui-mêmeéloigné du Miroir.
Explication. Je íuppose l’ob-jet A éloigné de deux piedsdu Miroir FGE;je dis queson image B paroîtra enfoncéede deux pieds en de-là du mê-me Miroir.
Démonstration, limage del’objet A doit paroître au pointB, par le Corollaire de la Pro-position première ; or le pointB est auíîì enfoncé en de-làdu Miroir FGE, que l’objetA est éloigné du même Miroir;puisque les triangles AFG &cB F G étant égaux entre-eux,par VAxiome second , le côtéF B est néceflairement égal àson côté homologue FA ;donc l’image d’un objet doitparoître auíîì enfoncée en de-là