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Prisme sur lesquelles le Physi-cien Anglois a bâti son fa-meux système des couleurs ; onle trouve à la fin de la Dioptri-que, à commencer depuis la pa-ge 704 jusqu’à la fin du Tomea de sédition que nous venonsde citer. Voici comment il pro-pose celle des Expériences duPrisme que l’on doit regardercomme la principale. Présen-tez , dit-il , au Soleil un Pris-me de verre ou de cristal ; lesrayons de cet Astre , après yavoir í ouffert deux réfractions ,en sortiront différemment co-lorés ; l’on aura même toutesles couleurs de Y Iris , si l’onfait cette expérience dans unlieu obscur Quartum experimen-tum defumetur ex Trigono vi-treo y feu criflallino ; quod fi So-li exponatur ... radii ejus , pofiduplicem refraclìonem , abibuntcolorati .... und't fi taies radiiexcipiantur ad aliquod interval-lum y prjtfertim in loco obfcuro ,colores Iridis formabuntur. Ton*,i. page 70j. Nous croyonsavoir trouvé dans la Catop-trique du P. de Châles le Té-lescope de Nevton. Mais furun point aussi délicat , nousne voulons pas nous en fierà nos yeux. Nous renvoyonsle Lecteur à la proposition 54du livre 3 e . de cette Catoptri-que j il y apprendra à faire un
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Télescope d’observation avecdeux Miroirs concaves de Mé-tal. Le P. de Châles mourut àTurin en 1678. Quelles dé-couvertes n’auroit-il pas fai-tes , si la mort ne l’cut pas en-levé à la fleur de son âge ? La57 e . année sut la dernière deía vie.
CHALEUR. Des particulesde feu agitées d’un mouvementtrès-violent en tout sens, fontla vraie cause de la chaleur. Eneffet exposez-vous au feu un va-se rempli d’eau ? vous ne verrezcette eau s’échauffcr èc bouillir,que lorí'qu’un nombre presqueinfini de particules ignées au-ront communiqué à ses globu-les sensibles Le insensibles lemouvement dont elles font ani-mées. Veut-on faire fondre lesmétaux les plus durs ? qu’onles plonge dans quelqu’une deces liqueurs où le feu se trou-ve en grande abondance , tellesque font l’eau forte , l’eau ré-gale , ôcc. Enfin veut-on com-muniquer de la chaleur auxcorps solides les plus froids deleur nature ? qu’on les jettedans,le feu, Sc qu’on attendeque leurs pores soient remplisde particules ignées. Toutes cesdifférentes expériences ôc uneinfinité d’autres que nous nerapportons pas ici, ont donnélieu aux Physiciens de conclure