cou
avoir aucun égard. In luminealiorum colorum , ali d sunt fì-nuum proportiones : fed ea dif-férentiel adeò parva ejì , ut raroejus ullam rationem haberì fitnecefie. Nous dirons cependantdans la fuite de combien san-gle de réfraction du rayon rou-ge est plus petit que celui desautres rayons.
Onfiiéme Notion. Un rayonde lumière trouve-t-il fur laroute un corps qui lui refusele paíîage ? il rebroulle che-min ; Le ce mouvement fenomme mouvement de réflexion.La disposition qu’a la lumièreà cette action , s’appelle réfle-xibilité.
Doufiéme Notion. Un rayonde lumière tombe-t-il perpen-diculairement fur un plan im-mobile ? II revient íur lui-mê-mc. Si la ligne AI S , fig. 10pi. 3, représente un Miroir , Lela ligne P C un rayon de lu-mière ; ce rayon qui, en des-cendant, a parcouru la lignePC, décrira, en montant, laligne C P.
Treizième Notion. Un rayonde lumière tombe-t-il oblique-ment fur un plan immobile ?II rejaillit vers le côté opposé,en faiíant un angle de réfle-xion égal à celui d’incidence.Tel est le rayon A C , fig. iopi. 3. Ce rayon tombant obli-
C O U 443quement fur le Miroir M S ,est réfléchi au point B , en fai-sant sangle de réflexion D CB égal à celui d’incidence DC A.
Quatorzième Notion. L’angled’incidence DCA a pour me-sure Tare AP; Lc l’angle deréflexion U C B a pour mesu-re Tare B P. Le premier de cesdeux angles a pour Sinus droitla ligne A D Se le second laligne D B.
Quinzième Notion. Le Sinusde l’angle de réflexion est sen-siblement égal au Sinus de san-gle d’incidence. 11 n’est aucunede ces Notions qui soit hasar-dée ; elles font toutes prouvéesou démontrées dans différensarticles de ce Dictionnaire.Ceux qui veulent entrer fanspeine dans les pensées de Nev-ton fur les couleurs, doiventles avoir présentes à l’eíprit.
EXPOSITION
D u S y fie me de Newton furles Couleurs.
Nevton , après avoir con-sulté pendant plusieurs an-nées , non pas son imagina-tion , mais la nature , crutpouvoir poser les principes íui-vans ; ils renferment tout ionSystème fur les couleurs,