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qu’après avoir traversé l’osethmoide. Telles íorít les no-tions qu’un Physicien ne doitpas ignorer ; un détail plus cir-constancié est: du ressort de laMédecine. Ibi incipit ìvledicus,ubi de finit Phyficus.
CRÉPUSCULE. Jour im-parfait que l’on a quelque teinsavant le lever , & quelquetems après le coucher du So-leil. Non ículement nous rece-vons quelques rayons du So-leil , lorsque cet Astre n’est pasfur notre horizon , mais l’onprétend encore qu'il faut qu’ilsoit enfoncé de i 8 dégrés audelîous de notre horiíon pour'qu’aucun de ícs rayons ne soitréfléchi'fur la Terre. Voilà cequi nous donne le jour impar-fait que nous appelions Aurore,loffqu’il précédé le lever , &Crépuscule , lorí qu’il fuit le cou-cher du Soleil. Mais pour com-prendre Comment fe fait cetteréflexion', il faut fe rappellerles principes fuivans.
i°. La Terre est entouréed’une Athmofphére très élevéeau dessus de fa surface.
2°. Cette Athmofphére con-tient des particules aqueuses ,huileuses, salines , íulphureu-fes , bitumineuses Lee. mêléesavec l'air que nous respirons.
3°. Les couches de l’Ath-ìnolphére terrestre font d’au-
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•tant plus deniés , quelles fontmoins éloignées de la surfacede la Terre.
4°. Plus une couche est den-se plus elle est capable de ré-fléchir les rayons de lumière.
5°. Un rayon -de lumiére-quientre'obliquemeivt dans l’Ath-mofphére solaire, fe brile enRapprochant de la ligne per-pendiculaire, Le par conséquentfe replie vers la Terre.
6 °. Plus la couche dans la-quelle le rayon de lumière pé-nétré obliquement, est dense ,plus le rayon fe brise, Le parconséquent plus il íe replievers la Terre. Cela supposé ,voici ce qui doit néceíïaire-ment arriver en conséquencedes Principes que nous venonsde poler , Le dont nous avonsdémontré fa solidité en centendroits de ce Dictionnaire.
Torique le Soleil n’est pasbien enfoncé fous l’horizon ,.plusieurs rayons de lumière ren-contrent des couches astèz den-ses de l’Atmofphére terrestre.Quelques-uns s’y brisent assez,pour que leur réfraction lesdétermine à fe porter vers laTerre. 'Quelques autres ( Lec’est le grand nombre )'s’y bri-sent-assez pour pouvoir fe ren-dre dans des couches compo-sées de particules cápables deles réfléchir lur la 'surface de