30 E L Eí’air cít très denie , que pen-dant l’Été ou l’air est très-rarc.La loi dc l’équilibre entre zliquides homogènes, dont l’unfait des pertes très-considéra-blcs,&. l’autre les réparc;le pleinpreíque pariait autour de la Ma-chine ; la résistance de l’air ; lemouvement communiqué aufeu électrique qui réside dansl’Atmofphérc terrestre , fontdonc les causes physiques de Y af-fluence, tantôt d’une nouvelle,tantôt de la même matière versle íein du Globe de verre.
7 °. II y a souvent un choctrès-violent entre la matièreejjluente &C la matière affluente ,puisque celle-là fort du Globe,en meme-tems que celle-ci s’yrend.
Telle est l’hipothéfe quenous avons imaginée. On verraà la fin de cet article combienelle diffère de toutes celles quiont paru jusqu'à présent. Vo-yons si les explications quellenous fournit des Phénomènesélectriques, font recevables.
Première Expérience. Elec-trifez un corps ou par frotte-ment ou par communication ,& préfentez-lui quelque corpsléger , par-cxemple, des paillesou des feuilles de métal ; vousverrez ces corps légers, tantôtattirés & tantôt repoussés parle corps électrifé.
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Explication. La matière af-fluente doit nécessairement por-ter les corps légers vers le corpsélectrifé , ôc c'est-là ce qu’onnomme : attraction ; la matièreeffluente emporte avec elle lescorps légers ôc les obligea fuirle corps électrifé , & c’cst là cequ’on nomme répulsion.
Seconde Expérience. Faitesmonter quelqu’un fur un gâteaude matière résineuse , 8c íaites-lui tenir à la main une chaînequi communique avec le Tubede la Machine électrique ; cethomme s’électrifera par com-munication , vous tirerezaussi facilement des étincellesde son corps, que du tube de laMachine électrique.
Explication. Lorsque l'on faittourner le globe de la Machineélectrique , il en fort une ma-tière ignée qui, par le moyendu tube de fer blanc Lc de lachaîne qui lui est attachée ,met en mouvement celle qui estcontenue dans le corps del’homme que l’on a placé fur legâteau de résine, òc l’oblige dese porter du. dedans au dehors.
Les étincelles que l’on tiredc son corps ont pour cause lemélange dont nous avons parlénum. f.
Un homme qui tiendroit àla main la même chaîne, & quiferoitplacé immédiatement fur