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traverse les corps mêstic lesplus denies , tels que font lesMétaux.
i°. La matière électrique dif-fère de la matière commune ,en ce que les parties de celle-ci s’attircnt mutuellement, ôcque les parties de la premièrele rcpoullènt mutuellement.
3°. Quoique les particules dematière électrique fe repous-sent func l’autrc , elles fontfortement attirées par touteautre matière.
4°. Quand une quantité dematière électrique eít appliquéeà une maílè de matière com-mune d’une groíìcur d’unelongueur sensibles , qui n’a pasdéjà acquis tout ce quelle peuten contenir ; alors la matièreélectrique fe répand égalementdans la substance de la matièrecommune , qui devient com-me une espèce d’éponge parrapport à ce fluide.
5°. Dans la matière commu-ne il y a, généralement parlant,autant de matière électriquequ’ellc peut en contenir dansfa substance. Si l’on en ajouted’avantage , le surplus reste furfi surface , Lc forme ce quenous appelions une athmofphé-re électrique ; ôc l’on dit alorsque le corps est électrifé..
6 °. Toute forte de matièrecommune n’attire pas , ni ne
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retient pas la matière électri-que avec une égale force ôc uneégale activité. Les Corps ori-ginairement électriques, com-me le verre Lee. , battirent ôcla retiennent plus fortement ,ôc en contiennent la plus gran-de quantité.
7°. Si l’on suppose une por-tion de matière commune en-tièrement dépourvue de ma-tière électrique, Lc que l’on enapproche une simple particulede cette dernière, elle fera at-tirée , entrera dans le corps ,ôc prendra place dans le cen-tre ou à l’cndroit dans lequell’attraction est égale de toutesparts ; s’il y entre un plusgrand nombre de particulesélectriques , elles prendrontleur place dans l’cndroit où labalance est égale entre l’attrac-tion de la matière commune'ÔC leur propre répulsion mu-tuelle.
8 °. La sonne de l’Atmosphè-re électrique est Celle du corpsqu’ellc environne. Cette formepeut être rendue visible dansun air calme , en excitant unefumée de résine sèche que l’onversera dans une cuiller à casséfous le corps électrifé ; ellefera attirée ôc s’étendra d’clle-même également íur tous lescotés , couvrant ôc cachant lecorps. Elle prend cette tonne,