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Tome second.
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64 E L £que est d’unc subtilité incom-préhensible. Quod fi quis illudhic quxrat qui fi en pofiït ut mé-dium ciliquod tam fit valdè ra-rum ; ofiendat is , velim.... quo-modo corpus eleclricum , cumfricetur , exhalationem emitterepofiït tam raram , tamque fiub-tilcm , & tamen eodem temporetantâ vi prxditam , ut quamvisemifiione ipfius nihil quidquamde corporis eleclrici pondéré( quod quidem fienfiu percipiqueat ) diminuatur } ipfiaqueperfphoeram diametro amphus bino-rum pedum fit ufiquequaque dif-fusa , valeat tamen , intervalloamplius pedali a corpore eleclri-co j auri , cuprive bracleas agita-re , & furfum ferre.

II m’eít tombé par hazardentre íes mains un Program-me dans lequel on parle descauses Physiques des Phéno-mènes électriques d’une ma-niéré qui me paroît neuve.L’hypothèíe qu'o n propose ,mérite d’avoir ici place. Danscette hypothèse l’on soutienti°. Que la matière électriqueest composée des molécules lesplus subtiles ôc les plus élasti-ques des corps électriques ,par exemple du Globe de ver-re ; i°. Que le frottement Lc lemouvement font les causesPhysiques de Teffluence de cettematière hors du sein du Glo-

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be ; z". Que cette matière , cnsortant du corps frotté , meten mouvement Lc raréfie l’Ath-moíphére de ce corps ; 4 0 .Quelle est très souvent réflé-chie vers l’endroit d’où ellevient , par l'air ou par l’Ath-mosphére des corps environ-nais ; 5 0 . Que lorsqu’ellc pé-nétre , ou l’air, ou TAthmos-phére de ces corps , elle ren-voyé vers le corps électriquedes particules capables de ré-parer les pertes qu’il fait. Voi-ci de quelle maniéré cette hy-pothèse est présentée. Eleclri-ca virtus , olim vix cognita ,haud immerito tribui pofie vide-tur fublilifiittiis & elafticis cor-poris eleclrici moleculis, qu e af-friola & vehementi motu provo-catx j magno impeiu ex ipfoerumpunt , .circumquâque vi-braniur , ipfius Athmofph tramcommovent ac rarefaciunt , in-que aerem obnitentem aut Ath-mofphxram vicinorum corporumincurrentes , vel repercutiunturab ipfis , vehpfa fubeunt, alias-que homogeneas ibidem repertasparticulas pari motu exagitantac propellunt. Ces conjecturesfurent proposées à Lyon dansune Thèse publique, en Tannée1758. Ce fut le P. BouchardJésuite , actuellement Profes-seur de Théologie au Collèged’Avignon, qui présida à cette

Thèse-