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Tome second.
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178 GASpas amusé à rechercher des cau-les à la connoistance desquellesTclprit humain ne pourra ja-mais parvenir. Toute explica-tion Physique qui n’a pas pourhase une expérience constatée ,ou une loi de Méchaniqueavouée de tout le monde , estau moins arbitraire , pour nepas dire romanesque. Gaíïèn-di , 10 an s avant la mort, futnommé ProfeíTeur de Mathé-matique au Collège Royal : cesut le Cardinal de RichelieuArchevêque de Lyon , qui luiprocura cette chaire : pouvoit-il la faire remplir par un plusgrand sujet? II l’occupa jusqu’àsa mort arrivée à Paris le 24Octobre 1655 ; il ne cou-roit alors que ía 64 e . Année.GASTALDY ( Jcan-Baptiste)Conseiller Médecin ordinaire duRoi, Docleur aggrégé & Doyende la Faculté de Médecine d’A-vignon , Médecin ordinaire desFice-Légats 3 Archevêques &Hôpitaux de la même Killejiâquit a Sifleron en Vannée167p. II occupa pendant plusde 40 ans avec distinction lapremière Chaire de Médecinede l’Université d 1 Avignon. Cefut en qualité de Profeííèurqu’en Tannée 1713 il donnaau Public un Ouvrage Physico-Anatomique dont on ne sçau-roit trop conseiller la lecture

GAS

Lux jeunes Étudians en Mé-decine. II a pour titre : Infli -tutiones Medicinx Pkyfico-Ana-tomie x , juxta Neotericorummentem & nuperrima clarijsimo-rum Phyficorum ac Aledicorumexpérimenta &c. Dès TentréeT Auteur le déclare partisan zélédeDescartes dont ilrend les pen-sées en très-beau êc très-bon La-tin. L’on trouve dans cet Ouvra-ge , outre beaucoup d’ordre &beaucoup de clarté , des chosestrès-phyfiques fur les Elémens )les TempéramenS , le Chyle 3 leSang 3 la Fermentation Sec. Pouren faire connoître le mérite ,nous allons rapporter ce quedit M. Gastaldy fur la naturedes esprits vitaux , dont il trou-ve la matière dans le Sang , lelaboratoire dans le cerveau , &dont il démontre Texistence par .les expériences les mieux cons-tatées. Licet spirituum nomi-ne y rigorosê loquendo , tantum-modo do nan pojjint res incorpo-rent 0 immateriales , usus tameninvaluit 3 ut illo etiam nomine do-narentur corpora omnia qu.t ohtenuitatem suam , maxtmamqueaelivitatem , nonsolum oculorumaciem sugiebant , sedspirituumnaturam , quodammodo xmularividebantur ; eo sensu partes illxtenuijsmx & agitatissimxsangui-nis, spiritus meritò appellantur :nihil enim ex Us omnibus qux