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la vertu magnétique de deux Ai-mans les pouJJ'e ausi l’un con-tre l’autre, & fait enforte qu’ona de la peine a les séparer.
II ne veut pas que nos Mo-dernes avent été plus Physi-ciens dans les cauíes qu’ils ap-portent du ressort, de la dure-té , de la sécheresse , de la cha-leur ôcc. Pour mériter ce titre,il faut dire avec lui que la pe-santeur de l’air es la seule chosequi oblige les corps de se re-dres'er après qu on les a cour-bés , & qu’un corps a la vertudu res'ort , quand ses partiesfont tellement unies ensemble ,qu’elles peuvent se séparer sanschanger de fituation. chap. z6.pag. 4-7q- II faut ajouter quela dureté es une forme acciden-telle , une perfection qui unitles parties } les attache forte-ment les unes contre les autres ,& les empêche de se séparer fa-cilement. chap. 32 , pag. 4-90.11 faut assurer que la sécheresse& l’humidité sont des accidens& des formes accidentelles ôqu’ il nef pas possible de faireconsser leur essence ni dans lemouvement , m dans la sgureou la stuation des parties ôc.c h- 33 , P a g- P 4 - 3 - W iìut direque la chaleur elt une formeaccidentelle dont l’eset formeles de rendre son sujet J'embla-bié au feu , en ce que cet £//-
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ment a de plus propre, chap. 37 ,pag. 4.7S.
Le P. de la Grange fait l’hon-neur à Deícartcs de pensercomme lui sur la nature du son.( Nous ne disputons pas avecles Cartises , dit-il , chap. 4.1.pag. J17 touchant la naturedu son ; c’est la première foisqu’ils ont trouvé la vérité, ou
plutôt qu’ils l’on t enseignée.
J’avoue donc avec eux que leson n’est autre chose qu’un cer-tain mouvement des corps quifont frappés , Lc que ce mou-vement est: un véritable tré-moussement , ou agitation ré-ciproque par laquelle le corpsqui fait du bruit fort ôc rentreplusieurs fois dans la situationqu’il avoit avant qu’il fût pouf-fe. ) Il abandonne bientôt lesmodernes pour assurer, dans ledernier Chapitre du tome pre-mier, que la lumière es une for-me accidentelle dont l’eset for-mel es de rendre le corps vis-ble , ôc pour nous dire unefoule de choses inintelligiblesfur les espèces qu’il appelle in-tentionnelles , impres'es ôcc.
Le Tome second de la Phy-sique du P. de la Grange cildans le même goût que le pre-mier ; ce font toujours dessistênics risibles qu’on opposeaux idées ingénieuses ìc Gas-sendi , de Defcartes , de Ro-
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