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Tome second.
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tits Tourbillons une cause mé-chanique de la pesanteur, oude la force centripète , telleque M. Newton la demande quicroît ôí décroît en raison inver-se du qu-r ré de la distance aucentre. Elle provient, non pasimmédiatement de la force cen-trale centrifuge que la matièredu Tourbillon acquiert en cir-culant autour du centre com-mun & que le Mobile a ; maisde celle qui naît de l’eíFort con-tinuel que les petits Tourbil-lons, dont le grand Tourbil-lon est composé , sont pours’écarter les uns des autres ,effort que les particules du Mo-bile n’ont pas , parce qu’cllesne font pas en petits Tourbil-lons; lequel effort est dirigé ducentre vers la superficie par lapremière force centrale dontnous venons de parler.

Et cette cause est d’autantplus méchanique, qu'o n ne faitici consister la différence d’uncorps pesant d’un corps quine pèle pas , qu’en ce que lesparties du corps qui pèse nesont pas en petits Tourbillons,tandisque celles du fluide quirend le corps pesant, sont enpetits Tourbillons:qu’en ce queles parties des corps pesans fonten repos les unes à l’égard desautres, Lc que celles du corpsqui ne pèse point , sont en

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mouvement ; deux propriétésque généralement tous les Phi-losophes ont toujours attri-buées à la matière.

SENTIMENT

De M. de Fontenelle sur laCause physique de la Gravi-té des Corps.

C’cst dans l’Ouvrage intitu-lé , Théorie des TourbillonsCartésens , que M. de Fonte-nelle assigne la cause de la gra-vité des corps. II prétend , sa-voir trouvée , dans un Tour-billon simple , Sphérique , dontla matière se meut périodique-ment , non pas dans des cer-cles parallèles à l’Equateur, quiaillent toujours en diminuantjusqu’aux pôles; mais dans degrands cercles qui ont touspour centre le centre du Mon-de. II assure même que ces cer-cles parallèles à l’Equateur ,n’ont jamais existé que dansl’imagination de certains Phi-losophes. II est sûr , dit-il ,que nos 6 Planètes se meu-vent dans de grands cercles quise coupent tous , èí ont touspour centre le Soleil. Or com-ment concevra-t’on que ces 6grands cercles puissent avoirune circulation si différente de

celle de tous ces parallèles à

l’Equateur