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Tome second.
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de Punivers, rapports qui nousfont inconnus.

Si le globe tombant tomboitjùfqu’au centre du tourbillon ;en vertu de fa vîteílè acquise,il iroit au de-là , Le il remon-teroit : mais les couches infé-rieures le repoufleroicnt, com-me auroient fait les supérieures& cela selon une direction tou-te contraire à celle de fa pre-mière vîteíle acquise ; de fortequ’il s’arrêteroit enfin au centreoù il feroit absolument lanspesanteur : tant la peíanteurest: une qualité peu inhé-rente , peu elléntielle aucorps.

M. de Fontenclle, pour ex-pliquer la gravité des corps sub-lima ires place dans le tourbil-lon solaire un moindre tour-billon qui a la Terre pour cen-tre. Les corps solides dans sonsystème font poulies par la for-ce expansive de ce tourbillonvers le centre de notre globe ,comme le Mobile dont nousparlions est poussé vers le centredu Soleil par la force expansivedu tourbillon Solaire. II n’estpas à craindre, dit-il , que lepetit Tourbillon arrêté dans legrand fe confonde avec lui.On peut imaginer que les deuxfluides íont analogues à Peau£e à l’huile, Le immiscibles com-me ces deux liqueurs. II est cer-

G R A 267tain que la matière éthérée dugrand Tourbillon est toute dela même nature : il feroit fortpossible que celle du petit fûttoute entière aussi d’une au-tre nature qui la rendroitimmifcible avec celle du grand :il semble même qu’il peut yavoir une infinité de fluides qui,pris deux à deux, soient immifcibles , & cela encore à différensdégrés.

SENTIMENT

De M. le Monnier fur la CausePhysique de la Gravité desCorps .

La gravité des corps est unedes questions que M. le Mon-nier ait traitée dans son coursde Philosophie avec plus deméthode. II avance d’abord ,comme autant de Principes ,8 propositions dont je ne ga-rantis pas la vérité. II conclutde ces Principes que la gravitéa pour cause Physique l’excès'de la force centrifuge de la ma-tière céleste fur la force centri-fuge des corps pefans. II exa-mine la nature de la ligne quedécrit un corps pesant que l’onjette fur la surface de la Terre.Dans tout ce qu’il a dit, il y ades choses vraies, Le il y en ade fauílès ; nous laissons au

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