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l’cau avec ses rames.
Corollaire troifième Les na-geurs naturellement plus pesansqn’un égal volume d’eau , ontsoin de diminuer leur gravitéspécifique en le dilatant la poi-trine , en étendant les pieds ôcles bras, en tenant la tête horsde l’eau & en produisant plu-sieurs mouvemens contraires àcelui de la pésanteur.
Corollaire quatrième. Les gensqui apprennent à nager fonttrès-prudemment , loríqu’ils segarnissent le corps de calebas-ses remplies d’air ; ils formentun Tout plus léger qu’un égalvolume d’eau. '
Corollaire cinquième. LesHommes & les Animaux qui senoyent vont d’abord au fond,parce qu’ils ont plus de gravitéspécifique que l’eau ; mais quel-ques jours après on les volt sur-nager , parce que les sels quiétoientdans leur corps, ont étédissous par l’eau.
Corollaire sixième. Les Bar-ques,les Batteaux, les Vaiíleauxfont tellement construits , quequelque considérable que soitleur cargaison, ils sont touj oursplus légers que le volume d’eauauquel ils répondent. Auífi n’est-il pas difficile de remettre à flotun navire qui a échoué fur lefable, ou qui est évasé ? On yattache, dans le tems de la ma-
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rée baílc , de grandes caiflè»remplies d’air ; lorsque la Mermonte, l’eau ne manque pas del’enlever ,8c de le mettre enétat d’être tiré à bord.
Corollaire septième. L’Aréo-mètre , c’est-à-dire, une petitephiole de verre à long col ,fermée hermétiquement, plei-ne d’air , 8c dont le t ond est gar-ni d’un peu de Mercure , doitsurnager ; parce que le volumecomposé d’air, de verre 8c demercure, est plus léger que levolume de liqueur correspon-dant. L’Aréométre cependants’enfonce plus ou moins , sui-vant que la liqueur est plus oumoins légère, parce qu’une li-queur plus légère est moins ca-pable de le soutenir , qu’une li-queur plus pésante. On ne peutrévoquer en doute quelqu’unde ces corollaires , fans nierl’existence de quelqu’une des3 régies que nous avons établiesau commencement de cettepremière partie. Les Corcd-laires suivans dépendent das&quatrième & cinquième Règles.
Corollaire huitième. Plus un,fluide est dense ,8e plus le corpssolide qu’on y plonge perd deson poids ; parce que le poidsqu’il perd est toujours égal aupoids du volume de fluide qu’ila déplacé.
Corollaire neuvième. Plus un