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Tome second.
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vantes , à l’article diffraction.

INFLUENCES. Le vulgairetoujours ignorant Sc lupersti-ticux s’imagine follement quela Lune indue fur la crue descheveux , la plénitude des huî-tres Sc des écreviílès , la réussi-te de ce qu’on féme Sc de cequ’on plante , Lee. C’cst-là uneerreur que l'on ne doit réfuterque par un grand éclat de rire ;l’expérience nous apprend quela lumière de la Lune rastem-blée au foyer du meilleur mi-roir concave qui ait encore pa-ru , ne donne pas le moindredégré de chaleur.

Ce que les Astrologues débi-tent fur les influences plané-taires est encore plus ridicule.Ils admettent d’abord une gran-de affinité entre l’Or Sc le So-leil , l'Argent Sc la Lune , leFer Sc Mars, le Vif-argent ScMercure , l’Etain Sc Jupiter ,le Cuivre Sc Vénus, le PlombSc Saturne. En conséquence decette affinité dont certains cor-puscules envoyés par les Pla-nètes dans les Métaux , Sc cer-tains autres partis des Mé-taux pour fe rendre dans lesPlanètes, font comme le lien ,ils prétendent qu’il ne fe pas-se rien dans les Planètes fansque les Métaux y prennentpart , Sc qu’il n’arrive dans lesMétaux aucune révolution in-

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différente pour les Planètes.Les Astrologues pouffent leurfolie plus loin. Ils débitent queles Planètes ont leurs jours choi-sis pour verser leurs influencesfur la Terre. Le soleil envoyéfes corpuícules bienfaifans furl'Or le Dimanche ; la Luneles envoye fur le Fer le Lundi ;Sc ainsi des autres. Voyez lesautres extravagances des Astro-logues dans l’article de l’Astro-logie judiciaire , tom. i.page150 Sc suivantes.

INOCULATION. Opéra-tion par laquelle on commu-nique la petite vérole par arti-fice. Cette expérience physico-médicale est trop en usage „pour ne pas en faire un arti-cle de ce Dictionnaire. Voicicomment on inocule. On pur-ge d’abord la personne qu’onsuppose jouir de la santé laplus parfaite, & on la met à ladiète pendant quelques jours,on lui fait ensuite 2 incisions ,l’une à la partie musculaire dubras vers l’endroit où l’on ap-plique ordinairement les cau-tères , Sc l’autre à la jambe ducoté opposé. On prend une pe-tite goutte bien cuite de la ma-tière que l’on cire des pustulesles meilleures Le les plus dis-tinctes , avant le changementde la maladie ; on en imbibedeux petits bourdonnées dc