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gitude : déplus l’on connoî- Quatrième Principe. Nousvo-tra les deux arcs qui com- yons très-distinctement un ob-prennent cet angle , puisque ce jet, lorsque les rayons qu’ilfont les deux complémens des envoie vont sc réunir sur ledeux latitudes connues ; donc point le plus sensible de lal’on pourra connoître le troisié- rétine.
me côté du triangle en qu es- Cinquième P rincipe. Lorsquetion , c’est-à-dire , la distance nous voulons voir un objet ,des deux villes dont on con- nous disposons tellement nosnoît la latitude &. la différence yeux que les rayons partis dedes longitudes. cet objet viennent frapper dans
LOUCHE. Un homme est les deux rétines deux fibres íim-
louche , lorsqu’il regarde detravers , c’est-à-dire , lorsquesemblant regarder d’un côté ilregarde d’un autte. Ce pointde Physique n’est pas aussi facileà expliquer , qu’on pourroitd’abord se l’imaginer; pour enrendre raison, nous allons éta-blir quelques Principes que per-sonne n’a jamais osé révoqueren doute.
Premier Principe. C’est dansla rétine rendue opaque par lachoroïde que se peignent lesobjets que nous fixons.
Second Principe . Ce font lesrayons de lumière envoyés parl’objet que nous fixons , quivont peindre dans la rétine Li-mage de cet objet.
Troisième Principe. Nous vo-yons distinctement un objet ,lorsque la rétine reçoit précisé-ment dans le point de leur réu-nion les rayons de lumière qu’ilenvoie.
pathiques ou homologues , c’està dire , deux fibres qui partentdu même point du cerveau.
Ces principes nous font con-clurre que les personnes louchesfont tellement configurées ,qu’elles font obligées de tour-ner de travers le globe de l’œil ,lorsqu’elles veulent que les ra-yons de lumière réfléchis parles objets viennent se réunir surla partie la plus délicate de leurrétine. Cette explication n’estpas nouvelle en Physique. Voi-ci ce que nous lisons dans lesMémoires de l’Académie, tom.neuvième , pag. J37 : ( nousavons un endroit de la rétinequi est le plus sensible de tous ypour être touché plus finementpar les objets : &c soit que cesoit par la délicatesse de cet en-droit de l’organe , ou par leencours des esprits qui s’y por-tent plus facilement que dansles autres ; lorsque la pointe des