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Tome second.
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M É C

qui lui convient : l’angle ABCest-il droit ? Le coin sera rec-tangulaire : est-il obtus ? Lecoin lera obtulangle : est-ilaigu ? Le coin íera acutangle.Enfin une ligne tirée perpen-diculairement de la pointe Bfur la baie A C marque la hau-teur du coin.

Cette Machine dont on sesert pour fendre facilement lesmatières composées de partiesqui ont de la ténacité, augmen-te la vîtestè de la Puissance furcelle de la résistance; pourquoi ?Parce que tandisque les partiesdu bois AIN s’écarteront dela longueur de la base AC, lecoin ABC aura sait dans lebois MN un chemin représen-té par toute sa hauteur. Doncla vîteíle de la Puiílance quise sert du coin , l’emporte au-tant sur la vîteíle de la résis-tance ou des parties qu’il fautdiviser, que la hauteur du coin,remporte sur fa base.

Plus un coin est aigu, plusil augmente la force de la Puis-sance ; parce qu’un coin aigua beaucoup de hauteur èc peude base.

Comme le point d’appui decette Machine paroît être aupoint sur lequel appuyé le tran-chant B , ce Levier doit êtrecompté parmi ceux de la se-conde espèce. En esset les par-

M É C 533ties quil faut séparer & quitiennent lieu de poids, se trou-vent entre le point d’appui B&í la Puiílance qui frappe surla base A C ; Donc le coin estun Levier de la seconde espèce.

Corollaire douzième. Le Planincliné BEC , fig. z. pi. 7.est une Machine composée de3 cotés , l’un horizontal BE yl’autre perpendiculaire CE , &cle troisième oblique B C. Cetroisième côté est la piéce es-sentielle du Plan incliné ; ilen détermine la longueur, 8cil forme toujours avec la lignehorizontale B E un angle aiguC B E. Pour le côté perpendi-culaire CE , il désigne la hau-teur du Plan BEC. On se sertde cette Machine tantôt pourélever un poids à une hauteurdonnée avec plus de facilité ,tantôt pour faire descendre unpoids avec moins de rapidité.Examinons avec attention dequelle quantité le plan inclinéaugmente dans ces deux casdinérens la force de la Puis-sance ; un pareil examen estdigne d’un Physicien ; peut-êtremême n’est-il pas auílì facile àfaire , qu’on pourroit d’abordse l’imaginer.

Premier cas. Je veux fairemonter le poids A placé aupoint B y jusques au point C;& au lieu de le tirer d’abord