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Tome second.
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vee d u sein dc la Terre par lachaleur qui regne dans l’ath-molphérc quelque tems avantle lever du lolest, &C qui va seraíîcmbler en forme de gouttesur les herbes Le íur les plan-tes, nous donne la Roiée. L’on^’étoit imaginé bonnement quela Rosée tomboit ; l’on avoirtort , & l’on n’a été convain-cu du contraire, que lorsqu’a-près avoir expoíé à la Roséeun plat d’argent , l’on en atrouvé la partie concave secheSela partie convexe mouillée.

Enfin l’on appelle serein desparticules terrestres qui, après.avoir été élevées par factiondu Soleil, font condensées parle froid, quelque-tems après lecoucher de cet Astre, òí retom-bent fur la Terre par lesloix del’Hydrostatique, c'est-à-dire,parce quelles font plus pesan-tes que le volume d’air auquelelles correspondent. Le sereinne tombe que fort tard pen-dant l’Été ; l'on doit d'aborden appercevoir la cause ; leSoleil a dans ce tems-là aile zde force pour élever fort hautles particules terrestres qu’ila séparées de la Terre eh lesdivisant êc en les subtilisant.La solution des questions sui-vantes ne coûtera rien à ceuxqui auront compris ce méçha-niíme.

■MET

Première Quefiion. Quelledifférence y a-t’il entre un Nua-ge &L un Brouillard ?

L’on assure communémentqu’un Brouillard n’est qu’unnuage que le Soleil n’a pas eula force d’élever assez haut.L’on a raison ; l’on devroitcependant ajouter que lesbrouillards contiennent moinsde particules aqueuses que lesnuages. Leur mauvaise odeur& le dommage qu’ils causentaux fruits 6e aux grains en fontune preuve assez convaincante.Nous exceptons de cette régieles Brouillards de la Saône ;nous sçavons quel bien ils fontà ceux qui font menacés dePhthisie.

Seconde Quesion. La partieaqueuse est elle toujours la par-tie dominante dans les Nua-ges qui sc fondent en pluie ?

Cela est vrai , à parler engénéral, puisque l’eau de pluieest une eau très-légère & très-homogéne. Cependant les faitssuivans parodient démontrerque certains Nuages n’ont pasautant de particules aqueules,qu’on pourroit bien se l’ima-ginet. M. Nollet nous en ga*rentit la vérité.

En 1695 il tomba en Irlan-de une pluie graíïe & visqueu-se qui demeura 14 ou 15 jours

dans les endroits oìi elle s’é-

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