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l'humeur aqueuse, se brisent, ens’approchant l’un de la perpendi-culaire FS, l’autre de la perpen-diculaire LS,par les notions qua-trième & septième , Sc cette pre-mière réfraction les faisant ap-procher l’un de l’autre, les rendplus convergens qu’ilsn’étoient.
3°. Les mêmes rayons de lu-mière A F K, A L J s approche-ront par la même raiíon desperpendiculaires K F ôc J P ;puisqu’ils passeront oblique-ment de l’humeur aqueuse dansl’humeur cristalline; & cette se-conde réfraction les rendra plusconvergens qu’ils n’étoient.
4°. Les mêmes rayons de lu-mière A F K M , A L J N , nepourront pas palier oblique-ment de l’humeur Cristallinedans l’humeur vitrée, fans s’é-loigner, le premier de la perpen-diculaire O M , le second de laperpendiculaire ON parles no-tions cinquième & neuvième.Mais ccs deux rayons ne peu-vent pas s’éloigner de ces deuxperpendiculaires , fans Rappro-cher l’un de l’autre. Donc certetroiíiéme réfraction doit don-ner aux rayons de lumièreA F K M, ALJNle degré deconvergence nécessaire, pour-quois aillent fe réunir au pointa avec le rayon A B a.
1 roisème Que/lion. Par quelméchanilme les rayons de lu-
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mière envoyés par un objetque nous fixons, vont-ils pein-dre dans la Rétine, l’image decet objet ?
Que l’on fe rappelle les Prin-cipes que nous avons établisdans la Dioptrique , ôc l’onn’aura pas grand peine à ré-pondre à une pareille question.En effet notre œil fait en for-me de verre lenticulaire, doitréunir tous les rayons de lu-mière qui partent du mêmepoint d’un objet ; ces différonsrayons frappent la Rétine quiíe trouve placée précisémentau foyer de l’œil ; ôc dessinentl’image à leur point de réunion.Cet ébranlement est porté parle nerf optique jusqu’au Cen-tre ovale que nous regardonscomme le vrai siège de l’Ame ;Sc c’est alors que cette subs-tance ípirituelle intimementunie à notre corps , produit lasensation à laquelle nous avonsdonné le nom de vison.
Quatrième Question. Com-ment fe fait la vision distincteSí comme fe fait la vision con-fuse ?
Nous voyons distinctementun objet, lorsque la Rétine re-çoit précisément dans le pointde leur réunion les rayons delumièye qu’il envoyé ; nousle voyons au-contraire confu-sément , lorque la Rétine re-