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Sciences , naquit a Paris , enVannée j666. II avoir un Génieuniversel ; aussi s’adonna-t’ilà l’Anatomie, à la Botanique,à la Chymie, à la Méchanique,à la Physique, &c sur-tout auxMathématiques dont il appritles Elémens fans Maître. IInous a laissé , outre un grandnombre de dissertations insé-rées dans les Mémoires de l’A-cadémie , des Elémens de Mé-chanique & de Phyjìque , uneArithmétique Théo ri-Pratique ,ôc des Recherches de Mathé-matique & de Phyjìque. Ce der-nier Ouvrage est en 3 volumesin-12. Quoique rempli de re-marques ingénieuses & de sagescritiques , il n’a pas eu grandsuccès ; on reproche avec rai-son à son Auteur de manquerde cette clarté qui fait le prixdes livres de Science. M. Pa-rent mourut à Paris de la pe-tite vérole , le 16 Septembre1716 , à l’âge de 50 ans.
PAROLE. La trachée-arté-re, la glotte, la langue ; lesdents &. les lèvres , tout celasert à former le son articuléque nous appelions la parole.L’air qui fort de notre poi-trine dans le tems de l’ex-piration, se rend d’abord dansla trachée - artère , Lc de làdans la bouche en paílant au-paravant par la glotte. Dans
cc pafíàge d’un lieu plus lar-ge dans un lieu plus étroit ,il acquiert une augmentationde vîtelïe ; il imprime auxdeux lèvres de la glotte unmouvement de frémiflement ;il reçoit dans ses parties in-sensibles ce même mouvement,& il se trouve par-là modi-fié en son. C’est le palais, lalangue , les dents ôc les lè-vres qui le rendent son arti-culé. Voyez ce point de Phy-sique , rapproché de ses prin-cipes dans í’article d u son & sur-tout dans celui du son articulé.
PARTIE. Un tout a ses par-ties aliquotes èc ses parties ali-quantes. Les parties aliquotesfont celles qui étant répétéesun certain nombre de fois me-surent exactement le tout. Ainsitrois est une partie alrquote dedouze. Les parties aliquantesfont celles qui étant répétéesun certain nombre de fois nepeuvent jamais mesurer exacte-ment le tout. 5 ^par exemple^ estune partie aliquante de douze,
PASCAL ( Biaise ) naquit àClermont en Auvergne , le 19Juin 162y Tout le Monde souficrira aux Eloges qu’on lui don-nera , lorsqu’on íe contenterade le faire palier pour un Au-teur de beaucoup deíprit, poutun bon Physicien , éc pour unhomme qui, s’il çût vécu, M»