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Tome troisieme.
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cn avant, ou sans revenir furelle-même. Mais par suppositionla boule A ne peut pas aller enavant ; donc elle doit revenirfur elle-même ; & cela en ver-tu de son Elasticité. Donc uncorps élastique qui tombe fur unplan non élastique dur, est réflé-chi en vertu de son élasticité.

Seconde Propojition. Un corpsdur non élastique qui tombe furun. plan élastique , est réfléchien vertu de l’élasticicé du plan.

Explication. Supposons main-tenant que la boule B faited’unbois non élastique , tombefur un plan d’Ivoire ; il arrive-ra néceílairement que le plans’applatiraau point de contact,Sc que, d’abord après , la cau-se de l’élasticité lui rendra fapremière figure. Mais le planpeut-il la reprendre cette pre-mière figure fans pouílèr laboule en arrière ? Donc uncorps dur non élastique quitombe fur un plan élastique , estréfléchi cn vertu del’élasticitédu plan.

Troisième Proposition. Uncorps élastique qui tombe lurun plan élastique, est réfléchicn vertu de fa propre élasticité,Sc cn vertu de celle du Plan.

Explication. Supposons enfinque la boule d’Ivoire C tombefur un plan de la même ma-tière; il est évident que la cause

Jf E F 143de l’élasticité rendra à la bou-le Sc au plan la première figu-re que ces deux corps avoientperdue par le estoc. Donc lalurface d’ivoirc redeviendraplane, de concave qu’clle étoit,Sc la boule C redeviendra sphé-rique, après avoir été applatiependant un instant. Mais lalurface d’ivoire ne peut pas re-devenir plane , fans pouílèr enarriére la boule C ; Sc celle-cine peut pas redevenir sphéri-que , fans s’appuyer contre leplan , comme contre un pointfixe, Sc fans mettre en œuvre ,en revenant fur fes pas, la vî-teste que la cause de l’élasticitélui a communiquée, en lui re-donnant fa sphéricité. Donc uncorps élastique qui tombe furun plan élastique, est réfléchien vertu de fa propre élastici-té Sc en vertu de celle du plan.Quelles régies obferve-t’il dansces circonstances ? Nous I’avonsexaminé dans l’article de 1 ’E-lafiicité tom. 2. pag. 14 Sc sui-vantes. Si cette explication neparoît pas Physique à quel-qu’un , il pourra adopter celuides fentimens fuivans qui luiconviendra le mieux. Le senti-ment de M. le Monnier n’estpas essentiellement différent decelui que nous avons embrassé.Voici comment il le présentedans le Tome quatrième de fa