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Tome troisieme.
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i 5 o R E Fbanc perpendiculairement dansle badin rempli d’eau L V S R,va-t’il aboutir au point B.

Seconde Loi. Un rayon de lu-mière passant obliquement d’unmilieu plus rare dans un mi-lieu plus dense , par exempledu vuide Newtonien dans l’Át-mofphère terrestre , ou bien ,de l’air dans Feau , se réfracteen s’approchant de la perpen-diculaire C B ; aussi le rayon delumière D C ne parcourra-t’ilpas dans Feau la ligne C K, maisla ligne C J.

Troisième Loi. Un rayon delumière passant obliquementd’un milieu plus dense dans unmilieu plus rare , c'est-à-dire ,du verre dans l'air, ou bien , deFeau dans l’air , se réfracte ens’éloignant de la perpendicu-laire C A ; auffi si vous suppo-sez un écu au point J, cet écuenvcrra-t’il un rayon de lumièrequi ne parcourra pas dans l’airla ligne C T . mais la ligneCD.

Ne soyons donc pas surprisqu’un homme placé au pointD s’imagine que l’écu J est pla-cé au point K , & non pas aupoint J ; nous transportons tou-jours l’objet à l’extrêmité durayon droit qui frappe notrerétine. C’est pour cela fansdoute que les Astronomes nousavertissent que les rayons de

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lumière , en entrant dans Fath-mosphére terrestre,sc plientversla terre, &L nous font voir lesastres plus élevés fur Fhorizon,que nous ne les verrions par desrayons directs. Ils ont cons-truit des tables pour corrigercette illusion optique. Suivantces tables , lorsque le soleil està l’horizon , la réfraction lefait paroître plus élevé qu’iln’est réellement, de 3 z minutes20 íecondcs ; lorlqu’il est élevélur l’horizon de 45 degrés , laréfraction ne l’éleve que de 59secondes ; enfin lorsqu’il est auzénith , la réfraction est zéro.Newton a trouvé dans l’attrac-tion mutuelle de corps la eau tePhysique de la réfraction de lalumière. Voici à-peu-près com-ment il explique ta penlée. Lescorps s’attirent en raiíon direc-te des masses , comme nousl’avons expliqué dans l’articlede Yattraclion ; donc un rayonde lumière passant de l’air dansle verre est plus attiré par le ver-re , que par l’air ; ôc ce mêmerayon de lumière passant duverre dans l’air , est moins at-tiré par l’air, que par le ver-re , parce que le verre est plusdense que l’air ; donc un ra-yon de lumière reçoit en pat-íant de l’air dans le verre uneaugmentation de mouvementperpendiculaire ; 6c ce même