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Tome troisieme.
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d’olive contenant autant desoufre que le Borax , le rayonde lumière ne doit íoustfir au-cune réfraction, lorfqu’il pas-se obliquement de l’un dansl’autre.

Enfin puifqu’il est: sûr qu’ily a plus de parties fuipburen-ies dans l’efprit de Térébenti-ne que dans l’eau , le rayon delumière , passant obliquementde l’eau dans l’efprit de Téré-benthine , doit fe réfracter ,en Rapprochant de la perpen-diculaire. Voici les propres pa-roles de Newton ; elles font ti-rées de la proposition dixièmede la partie troisième du livresecond de son Optique.tur corpora omnia vires habererefraclivas eâdem aut sert eâdemproportione inter fe , ac ipfasdenfìtates suas : excepto quate-nus particularum fulphurearumoleofarumque abundandâ vel de-feclu 3 vis ea adaucla fit velimminuta. Atque hinc quidemrationi vide tu r confentaneum , utcorporum omnium, vis refracHvmcaufam 3 particulis fuis fulphu-reis maxima fane ex parte , finon etiam in totum attribuamus.Veri enim fimillimum efi , inef-fe in omnibus corporibus partesfulphureas ; in aliis quidem ma-jori portione , in aliis minori.Ut autem lumen vitro ufioriocoaclum , agit fortijfimì in cor-

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pora fulphurofa, quo ea in ignem& flammam convertantur ; fie ,quando omnis quidem aclio efi:reciproca , fulphura agere debentfortijfimè itidem in radios lumi-nis. Nam aclionem quidem , qu aefi inter lumen & corpora , reci-procam ejfe, etiam vel hinc ap-parere poterit ; quod 3 ut quod-que corpus denfiffimum efi , ra-diofque fortifjimè refringit &reflecht : ita ipfium in Sole œfli-vo , aclione luminis refraeli velreflexi 3 itidem maxime calefiat »

Quelque respect que nousayons pour Newton , nousavouerons cependant que la ré-ponse n’est pas conforme auxloix qu’il admet lui-même dansla Physique ; parce que l’attrac-tion fe faisant , suivant lui ,en raison directe des masses, &cla réfraction ayant pour causel’attraction , l'on est obligé d’a-vouer , si l’on veut être consé-quent, que la force réfractivefuit la densité des corps, &nonpas le nombre des particulesfulphureufes qu’il s contien-nent.

11 ne me paroît pas cepen-dant impossible de répondreaux difficultés proposées, d’unemanière satisfaisante. J’admcts,il est vrai, l’attraction comme la*cause de la réfraction ; mais lespores des corps plus ou moins

droits leurs parties plus ou

moins