18r S À N
debere valvulas in commijjurlcellularum a'éris & fangutnis ,qut permutant quidem ingref-fum a'éris in fanguinis cellulas ,sed qux ipsi & sanguini prohi-beant exitum , in prtores cellu-las ; unde pratereaconjicio aliasejse valvulas , per quas parti-bus ferofts & fuliginofis fangui-nis j jimul cum aère permixtis ,permktatur egrejfus in a'éris cel-lulas , è quibus cum ipso forasexpelluntur.
On enseigne maintenant, 8cce sentiment nous paroît Tuni-que vrai , que le changementdu chyle en sang se fait par laréunion de 6 globules de chyleen un globule de sang. Nous de-vons cette découverte à Leven-hoek , comme nous Tavons ditLU commencement de Tarticleprécédent.
SATELLITES. Les Satelli-tes font des Planètes du secondordre qui sont leur révolutionpériodique au tour d’une Pla-nète du premier ordre, c’est-à-dire , au tour d’une Planète quitourne au-tour du Soleil. LaTerre a pour Satellite la Lunedont nous avons parlé fort aulong en son lieu. Jupiter 8c•Saturne ont auiîì leurs Satel-lites dont nous allons parlerdans les deux articles suivans.
SATELLITES DE JUPI-, TER. En Tannée 1610 Galilée
S A T
découvrit quatre Astres à-peu-près gros comme la Terre, quitournent périodiquement au-tour de Jupiter, le premier eni jour, 18 heures, nj minutes ;le second en 3 jours, 13 heu-res, 18 minutes; le troisièmeen 7 jours , 4 heures ; 8c le qua-trième cn 16 jours, 18 heu-res , 5 minutes. L’orbite qu’ilsparcourent d’occidcnt en orientest elliptique ; elle forme aveccelle de Jupiter un angle d’en-viron 1 dégrés 5 5 minutes :ils ne font pas tous à égale dis-tance de leur Planète princi-pale ; le premier Satellite enest éloigné d’environ quatre-vingt , cinq mille lieues ; le se-cond , d’environ cent trente-cinq mille lieues ; le troisième,d’environ deux cent quinzemille lieues; 8c le quatrième ,d’environ trois cent quatre-vingt mille lieues. Lorsque Ju-piter se trouve entre la TerreLc quelqu’un de ses Satellites ,alors ce Satellite s’éclipse parrapport à nous nous avonsvû dans Tarticle de la lumièrecombien ces fortes d’éclipsesont servi à perfectionner laPhysique ; ils n’ont pas moinsservi à déterminer la vraie lon-gitude des Villes, 8c à corrigerune infinité d’erreurs qui s’é-toient glissées dans la Géogra-phie.