i 9 6 TELgrand, parcc que plus un objetcil près d’un miroir concave,6c plus tard les rayons qu’ilenvoie lur la lurfacc de ce mi-roir Ion t réunis , après avoirété réfléchis par cette mca.esurface. Je n’cn fuis pas lur-pris ; un objet éloigne envoiedes rayons de lumière leniì-blement parallèles, 6c un objetpeu éloigné envoie des rayonsdu lumière sensiblement diver-gens ; or des rayons divergensdoivent être réunis plus tardque des rayons parallèles ; doncafin que les foyers des deuxmiroirs puistènt tomber à peu-près au même endroit, il fautéloigner le petit miroir dugrand , lorsque l’on veut voirdistinctement les objets qui nefont pas à une grande distance.
4°. Que lorsque les Myopes seservent du Télescope de Nev-ton , ils doivent approcher lepetit miroir du grand ; en voicila raison ; l’image peinte auxpoints F F se trouve alors bienau-dessous du foyer du miroirGK: donc suivant les principesque nous avons établis dans no-tre Catoptrique , les rayons en-voyés par cette image doiventdiverger, après qu’ils ont étéréfléchis par la surface G K ;donc plus on est Myope , êcplus on doit approcher le petitmiroir du grand ; puisque le
T F. M
défaut du cristallin des Myopesest de rendre trop convergensles rayons de lumière , commenous lavons vu dans l’articlequi les regarde. Par une raisoncontraire les Preíbitcs doiventéloigner le petit miroir dugrand.
5 . Que ceux qui voudroienttenter de construire eux - mê-mes un Télcícope de Nevton,trouveront dans l’Optique deM. l’Abbé de la Caille , pagei 17. une table dans laquelleon détermine les dimensionsqu’on peut donner aux partiesde ce Télescope pour faire unbon esse t. Nous savons rap-portée dans ce Dictionnaire ,tom. z. pag. 47 6. dans l’articlequi commence par les mots lu-nette cata-dioptrique.
TEMPERAMENT. Ccst la
constitution naturelle , la dis-position des humeurs , l’habi-tude ordinaire du corps del’homme. Les Médecins tirentla différence des tempéramensde la différente combinaisondes Elémens. Si les Elémens ,disent-ils , íe trouvent dans uncorps dans une telle propor-tion , que la quantité de l’un nesurpasse pas la quantité de l'au-tre; l’on aura un tempéramentadpondus. Si quelqu’un des Elé-mens est prédominant , l'onaura un tempérament adjufli-
taim.