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traordinairement dense, maisdénué de toute gravité.
4°.Que la matière íubtile queDieu a destiné à íe mouvoir au-tour du Soleil, s’étend jusqu’àplus de trois cent millions delieues.
5 0 . Que le tourbillon solairepeut être regardé comme untout entièrement fluide , puis-qu il a plus de six cent millionsde lieues de diamètre , & qu’ilne contient de corps solides ,que quelques Planètes- ôc quel-ques Comètes.
6 °. Qu’il faut bien distinguerdans le tourbillon force centrale& force centrifuge ; les globu-les qui composent les circon-férences des petits cercles d’unesphère mue en tourbillon, ont,difent-ils i non-seulement uneforce centrifuge par laquelle ilstendent à s’éloigner de leurcentre particulier , mais enco-re une force centrale par laquel-le ils tendent à s’éloigner ducentre commun de la sphère ;dans le cercle D N M O paral-lèle à l’Equateur ARCS Fig.n. PI. z. le globule D , parexemple, a non-seulement uneforce centrifuge par laquelle iltend à s’éloigner de son centreparticulier E ; mais il a encoreune force centrale par laquelle iltend à s’éloigner du centre com-mun B j ce globule D, continue
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P rivât de Molière , frappe la su-perficie de la sphère A P C Q,non pas suivant ladirection EDqui est oblique ; mais suivant ladirection B D qui est perpendi-culaire à cette même superficie,c’est-à-dire, le globule D frap-pe la superficie de la sphère AP C Q suivant la direction desa force centrale , & non passuivant la direition de sa forcecentrifuge. Ainsi quoique leglobule D placé dans le tropi-que D N M O, ait plus de for-ce centrifuge que le globule Aplacé dans l’Equateur ARCS,ces deux globules cependantont une égale force centrale ,Lc le tourbillon sphérique A PC Q se défend autant du côtédes pôles P ôí Q, que du côtéde l’Equateur ARCS.
7°. Que dans un tourbillonsphérique le globule I placé à ipied du centre de la sphère ,aura une force centrale quadru-ple de celle qu’il auroit eu , s’ilen avoir été éloigné de deuxpieds ; òl ils concluent de-làque les forces centrales font enraison inverse des quarrés desdistances ; les preuves qu’enapporte Privât de Molière fonttout-à-fait ingénieuses ; ellesfont tirées d’une supposition LLd’une équation algébrique desplus simples.
L°. Que dans un tourbillon