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▼erre, ses parties doivent s’at-tirer plus fortement, quelles nefont attirées par le verre ; Lequ’au contraire le verre étantplus dense que les autres liqui-des, il attire plus leurs molécu-les,qu’elles ne s’attirent entr’el-lcs ; ils concluent de-là que lemercure doit fe tenir plus bas,& les autres liqueurs plus hautque lc niveau dans les tubescapillaires : mais comme notretroisième expérience paroîtcontredire ce principe , Lc quenous ne parlons comme lesNewtoniens , que lorfqu’ilss’appuyent fur quelque dé-monstration incontestable ,nous croyons devoir nous entenir à la cause méchaniqueque nous avons indiquée, juf-qu’à ce qu’on nous en démon-tre rinfuífifance.
D’ailleurs ceux qui suiventun pareil système , font obli-gés de faire agir Pattractiondans les petites distances enraison inverse des cubes de cesmêmes distances; régie inven-tée à plaisir , fans aucun fon-dement , Lc que l’on ne doitjamais admettre dans un systè-me où l’on démontre de la ma-niéré la plus convaincante quePattraction agit en raison in-verse des simples quarrés desdistances. Voyez ce que nousavons dit fur cette matière
dans Particle de la dureté ,tom. x.pag. f p p. 0 suivantes.
Comme cependant l’attrac-tion prévaut dans plusieursEcoles , même lorfqu’il s’agitd’expliquer les phénomènesdes tuyaux capillaires , nousallons mettre fous les yeux dulecteur ce système tel qu’il estprésenté par M. Sygorgne dansle chapitre XIV e . de ses ins-titutions Newtoniennes. CePhysicien , après avoir tâchéde prouver dans le chapitreXIIIc. du même ouvrage, qu’ilexiste dans la nature une loid’attraction en raison inversedes cubes des distances, poseles 22. propositions suivantes.
Propostion première. Les par-ticules d'eau s’attirent mutuel-lement. La rondeur des gouttesde pluie , l’empreílement aveclequel deux gouttes d’eau sem-blent fe joindre dès qu’elles fetouchent, en font des preuvesconvaincantes.
Propostion seconde. II y aune semblable attraclion entreles particules du vif argent.Cela est encore évident par larondeur qu’affectent les gout-tes de mercure posées fur unetable unie, dont deux s’unif-fent auísi-tôt qu’elles viennentà fe toucher.
Propostion troisème. L*eau& le mercure sont pareillement