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la distillation ; Sc on fait trem- plexie à Gand , le 27 Janvierpar un nouet de graine de 1667 , à 1 âge de 83 ans. Onroquette concassée , dans l’hy- lui trouva 2 ouvrages qu'on fitdromel dépouillé de son esprit ; imprimer après fa mort. Opusl'on a quelque tems après un vi- geometricum pofihumum ad Me-naigre philosophique. solabium per rationum propor-
V 1 NCENT (Grégoire de St.) tionaliumnovasproprietates , estnaquit d Bruges en Vannée le titre du premier. Le secondJjSq.. II entra dans la Compa- est intitulé : Theoremata mathe-
gnie de Jésus à l'âge de 20ans ; ses Supérieurs qui lui re-connurent un vrai génie pourles Mathématiques, le confiè-rent au fameux Glavius de la mê-me Compagnie pour quelquesannées,& lui firent eníuite en-seigner les Mathématiques. II sefit un si grand nom parmi lesSçavans, que l’Empereur Ferdi-nand II. voulut savoir à Pra-gue , où il demeura en este tquelques années, & que le Roid’Espagne Philippe IV. lui con-fia le Prince Jean d’Autricheson fils pour lui enseigner lesMathématiques. Son ouvrageintitulé Opus geometricum qua-drature circuit 3 & feclionumconi decem iibris comprehenfum ,prouve qu’il étoit digne de cechoix. Grégoire de Saint Vin-cent étoit auíîì saint que sça-vant. II convertit à la Réli-gion Catholique le Maréchalde Ranzau ; & il fit dansl’Armée de Flandres qu’il sui-vit pendant une campagne, desbiens infinis. II mourut d’apo-
matica feienti* Jîatic.e de ducluponderum perplanitiem recla &obliqua hornpntem decujfan-tem.
VIOLET. La couleur vio-lette est la septième des septcouleurs primitives. Elle a pourcause celui des sept rayons delumière qui a lc plus de réfle-xibilité Sc le plus de réfrangi-bilité. Le rayon violet est leplus réflexible de tous , parceque les particules qui le com-posent , sont plus rondes Scplus polies que celles qui com-posent les 6 autres rayons. Cemême rayon est auffi le plusréfrangible, parce qu’il a moinsde malle. En effet si le rayonviolet a moins de malle qu’au-cun des 6 autres rayons, il amoins de force qu’eux ; s’il amoins de force , la cause dela réfraction quelle qu’ellesoit, doit avoir moins de pei-ne à faire quittera ce rayon laligne qu’il parcourt, qu’elle n’ena à faire changer de directionaux autres ; donc fi le rayon
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