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ne puiflè pas anéantir tous les trouve dans les espaces céles-corps qui ie trouvent tenter- tes, est un corps pour le moinsmés entre quatre murailles , aussi rare, que le fluide qui res-sans que ces murailles s’appro- te dans le récipient purgé d’air;estent comme néceílairement, donc les corps célestes se meu-pour ne laifler aucun espace vent dans un fluide infinimentvuide entr’elles ; ils compren- rare par rapport à eux ; doncnent trop bien le peu de íolidi- ils se meuvent dans un vuideté , je dirois presque l’impiété relatif. Voilà l’idée que l’ond’une pareille réponse. 11 s se doit se former du vuide New-contcntent cependant d’admet- tonien. Contient-il rien detre dans les espaces célestes un contraire aux loix de la fainevuide imparfait Sc purement Physique ? Comme le parti querelatif. Quelques-uns parmi eux l’on prend fur le plein ou furn’ont pas craint d’asiurer que le vuide , décide du systèmela lumière est un fluide si rare, que l’on embraflè en Physique,que toute celle qui se trouve nous croyons devoir avancerentre Saturne Sc le Soleil , ne les propositions suivantes,contient pas autant de matière Première Proposition. L’on•réelle,qu’un pied cubique d’air. ne peut pas admettre danslesQuoiqu’il en soit de cette as- espaces célestes un vuide par-sertion que l’on ne peut re- sait Sc absolu,garder que comme une conjec- Démonstration. 11 y a dansiezture aílez mal fondée , il est espaces célestes , au moins de laévident i°. que le fluide qui lumière ; donc l’on ne peut pasreste dans le récipient de la admettre dans ces espaces unmachine pneumatique, lorsque vuide parfait Sc absolu,l’expérience du Baromètre réus- Seconde Proposition. Nevton
fit le mieux , est un corps in- n’a jamais admis dans les espa-finiment rare , si on le compa- ces célestes un vuide parfait Scre avec l’air grossier que nous absolu.
respirons; puisque nous voyons Démonstration. Nevton ad-tous les jours que dans le réel- met dans les espaces célestespient ainsi purgé d’air , une des vapeurs Sc de la lumière,plume tombe aussi vîte que les Voici en eíîèt comment ilpar-corps les plus pesans que nous le à la fin de la Section 7 e. duconnoissions fur la terre ; il est Livre second des Principes deévident i . que le fluide qui se la Philosophie naturelle. Prop-