z 2. Théorie
xnolccule E , on verra qu’il peut arriver demême , suivant les divers états des partiesdu corps A , qu’un corps H situé du côté deAB, & dans l’état positif ou négatif, tantôtreste immobile , & tantôt soit atttiré ou re-pouíle.
33- Nous avons fait voir (16) , que si l’excèsde fluide contenu dans AC, étoit égal au défautde fluide de AB, la molécule D seroit attirée,& la molécule E repoussée par le corps A. Onconclura aisément de ce réíultat & de tout cequi vient d’être dit, que dans le même cas, lecorps G étant supposé dans l’état positif, seroitrepoussé à toutes les distances, & qu’au con-traire il seroit attiré , s’il se trouvoic dans l’étatnégatif.
Mais cette conséquence suppose que les deuxparties du corps A ont une épaiílèur sensible.Car si, par quelque moyen? on pouvoit faire ensorte quelles fussent censées n avoir qu’une épais*seur infiniment petite , on concevra qu’alors lecorps G, étant à des distances sensiblement éga-ies , par rapport aux deux parties du corps A,seroit autant repoussé qu’attiré , & resteroitimmobile à toutes les distances.
M. ./Epinus a représenté ce dernier cas, àl’aide d’une expérience curieuse. Ce Physiciena pris deux lames de verre , de plusieurs pouces
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