y o Théorie
pulsive, se trouve placée , comme le représente lafigure, c’est-à-dire, ajune plus grande distance ducorps C , que la partie FG, qui exerce une forceattractive. Et comme le même raisonnement alieu relativement à tous les points de la sphèred’activité des deux corps ; il faut en conclurequ’il y aura attraction entr’eux, dans toute déten-due de cette sphere.
VI. Du pouvoir des pointes ,
60. On sait que les corps terminés en pointessoutirent beaucoup plus puissamment la matièreélectrique, que les Corps mousses ou arrondis. Lemême fluide s’échappe aussi beaucoup plus facile-ment des conducteurs, qui ont des angles ou desparties aiguës, que de ceux qui s° nt courbes. Ona tenté d’expliqucr ces phénomènes, en supposantque l’air environnant résistait moins au passagede la matière électrique , à l’endroit des pointes,qu’à tout autre endroit d’un corps. Mais on peutdéduire de la théorie de M. âpinus , une autreexplication beaucoup plus satisfaisante des mêmesfaits.
61, Çonçevons une pointe bc ( fig. 13)5 d’unmet^l quelconque, placée à une petite distance du