T H É o B. I E
s’ils n’en faisoient plus qu’un ; & puiíqu’il y avoirexcès de fluide dans le corps A, il est clair que lesdeux corps se trouveront électriícs positivement, demaniéré qu'ils se repousteront (13 ), & que lecorps CE s’écartera auflì-tôt du corps A.
44. II est facile, d’après ces principes, d’expli-quer les effets du carillon électrique ; soit E( fi l S- 9 ), le timbre, qui communique avec leconducteur par le moyen d’une chaîne LA 3 G,l’autre timbre suspendu à un fil de soie NB , &par conséquent isolé h l’égard du conducteur, enmeme-temps qu il communique avec des corpsvoisins an-électriques , par l’intermede d’unechaîne H. Soit D le battant suspendu à unfil de soie entre les deux timbres. A11 momentoù l’on charge le conducteur , le fluide électriquequi passe par le point de suspension C de laverge AB, le répand par excès dans le timbreE , qui se trouve électrisé positivement. A l’ins-tant le battant D, attiré par le timbre E (42.),va le frapper , & auíîi-tôt est repouísé, pour laraison que nous avons dite plus haut (43 ). IItendra donc , en vertu de cette répulsion, à,Rapprocher du timbre G ; \\ y e st de plus sol-licité, a raison de son électricité positive (41).Enfin, 1 c mouvement oscillatoire seconde en-core cet effet ; mais aufli-tôt que le battant Daura touché le timbre G, il lui communiquera