M Théorie
on conçoit qu’une j aitie du fluide qui y estrenferme doit palier dans le disque qui acquerraainsi une électricité positive très-sensible ; easorte que si 0 n senleve de deílus la résine, îldonnera de fortes étincelles, comme cela ar-rive touiour$, lorsque le temps est favorable àcVélectricité.
Nous devons observer ici, que c’est M. iEpinusst UI , le premier, a employé un appareil construitfur le même plan que VElectrophore. Ce Savantsit faire une coupe de métal, qu’il isola par letnoyen d un support de verre ; il remplit ensuiteçette coupe de soufre fondu, qui, par le refroidis-sement , dut se trouver électrisé, comme nous ledirons dans la fuite. A l’aide d’un manche adaptéau soufre, M. uEpinus étoit le maître de lq séparerd’avec la coupe de métal, ou de les tenir l’un &Vautre en contact immédiat. II employoít ces deuxcorps pour produire des résultats semblables àceux que donnent les deux lames de verre décritesci-delîus (33). Onvoit, par cet exposé , combienil restoit peu a faire, pour arriver de cet appareilh. lclectrophore. ( Voyez lc Tentamcn IhcoriceEleâncitatis & Magnetifmi , &c. pag. 66 )
48. On connott un electrometre très-sensible,dont l'invention est due à M. Cavallo, célébréPhysicien, & qui consiste en deux balles de