6 t Théorie
où la partie CB, par exemple , ait per^i*ure telle qtantité de ion su ire, en pasant *l’ctat négatif, que l’efiet c!e la force attraits' 8de cette partie sur I e corps G, compense e\ac ytement l’eSet de la force répulsive de la parti®CD. Alors les deux corps relieront immobiles >Lc li l a nî êrue cause extérieure continue d®pousser G vers C , les deux corps s’auirerontréciproquement.
Si , au lieu d’appiocher G de C , on a”g-mente son électricité , comme on en es bien 1®rnaitie , puisque cette augmentation eíl encor®plus favorable k l’hypothesc prcfente, qi;i exigeque la totalité du fluide ce chacun des deuxcorps foit au-ceiius de íà quantité nanti elle ; le
refoulement du suide, augmentant k proportiondans le corps C , le môme eue.t aura lieu , &il pourra arriver que les deux corps ou ìeuentimmobiles, ou s’attuent, dans le cas d’une plusforte électricité de <a part du corps G.
Ces phcnomer.es paioiiicnt d abord o,Tri r desefpeces de paradot.es, en ce cp.'oii y voir ìa forcerépuliìve ues deux corps, qui lemoletoit revoirs’accioîtie k mesure que la dictame diminue en-tre tes corps , devenir cfanom m.Le , Lc en-suite (é changer en ur.e force oppose , quiproduit des attractions. Atais on volt en mômeteins combien ces phcnomcu.es s’a.cordent iteu-