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avec M- áe Volta, quelle est essentiellement po-sitive , & que 1 état négatif de l’atmoíphere, qui« lieu dans certaines pluies, Sa quelquefois pen-dant les orages, tient à des causes accidentelles& locales. 11 attribue la premiere de ces électri-cités à lelévation des vapeurs qui dérobent à laterre une portion de íòn fluide électrique, &vont le déposer & l’accumuler dans le sein del’atmosphere. ( Ibid. pag. ir 6 ).
90. Personne ne doute aujourd’hui que la ma-tière du tonnerre ne soit le fluide électrique ; maisdevenu , pour ainsi dire, íì différent de lui-mêmepar son abondance & par son énergie , qu’il falloirl’œil du génie, pour reconnaître, au milieu duspectacle imposant &;terrible d’un orage, le mêmeagent qui produit les étincelles & les aigretteslancées par nos conducteurs. Ce rapprochementavoit été soupçonné par divers Savans, tels queMM. Gray, l’Abbé Nollet, Duhamel, Halles, &c.mais il étoit réservé au célébré Irancxlin d endonner la démonstration , en allant chercher lefluide électrique jusqu au haut de satmolphere ,dc en substituant a 110s machines un nuage ora-geux , pour en obtenir tous les prìets que nousproduisons a laide des moyens artificiels quisont en notie pouvoir. On conçoit que les oragesdépendent, en général, d’uue distribution crès-jnégale du fluide répandu dans la nature, &í qui