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turelle. Avant d’examiner les effets relatifs ^ce point de théorie, nous dirons un mot d'uttcas particulier , qui rentre dans ceux dont nou*venons de parler.
104. Concevons que l’on approche d’un ai-mant C ( fig. 4 ) , un barreau de fer G , danslctat naturel. II en fera de ce barreau connued’un corps lion électrifé que l’on approçhectì’uncorps clectrifé ( 19 ) , c’eff-'a-dire , que l’aimantrie produiroit aucun ellet fur le fer , si celui-ciconfervoit l'on état naturel ; mais il en elì bien-tôt tiré par faction qv.e l’aimant exerce fur lui.Supposons que CB soit lc côté positif, & CDle côté négatif ; Faction de la partie CB pré-vaudra néceíïairement sor celle de la partieCD ( 16) , en sorte que CB, c n vertu de sonexcès de force, répulsive , refoulera une certaineportion du fluide , contenu dans le barreau G ,de l’extrcmité F de ce barreau vers son extré-mité opposée ; d’où ií soit que le barreau de-vipndra lui-mème un véritable aimant , que noUÍdevons considérer comme ayant fa partie anté-rieure ÍG , dans 1 état négatif, & son autre par-tie GH , dans fétat positif.
Si au contraire , les côtés CB , CD de l’ai"Hiant etoient, le premier dans l’état négatif, & I elecond dans 1 état positif; il elì facile de voirque le barreau G fe trouveroît aimanté en scn$